Ce que nos ancêtres peuvent nous apprendre en santé-environnement (1/2)

Musique par Ronan Vernon

 

« En biologie rien n’a de sens, si ce n’est à la lumière de l’évolution. » – Theodosius Dobzhansky

Human – business evolution

 

La plupart d’entre vous, j’imagine, a entendu parler de la loi de l’évolution. Cette loi a été popularisée par Charles Darwin au milieu du XIXe siècle, et peut se résumer à peu près ainsi :

  • des mutations aléatoires apparaissent régulièrement au sein de nos gènes ;
  • ces mutations peuvent se traduire par de nouvelles caractéristiques corporelles. Par exemple : des ongles se transformant en griffes, une meilleure vue dans le noir, une augmentation de la production de certains enzymes digestifs, un plus grand nombre de globules rouges dans le sang, une couleur de peau différente, de nouvelles formes de dents, etc.
  • Si une de ces nouvelles caractéristiques fournit un avantage pour la reproduction, alors elle va progressivement se répandre parmi les individus, pour finalement devenir une caractéristique de l’espèce entière. En particulier, puisque des individus en bonne santé ont plus de chances de survivre aux épreuves de la vie, et donc d’avoir des enfants, l’évolution a tendance à sélectionner les caractéristiques qui contribuent à un corps performant, en bonne santé.

Sur la base de ce mécanisme, notre corps s’est progressivement adapté à notre environnement, pendant des millions d’années, par touches successives. En d’autres termes, notre environnement a, en quelques sortes, sélectionné nos gènes et donc petit à petit façonné notre corps.

 

La plupart des gens connait ces éléments. Ou au moins, elle connait le principe d’un corps qui se modifie progressivement, devenant de mieux en mieux adapté à son environnement. Ce qui est moins connu c’est que, lorsque la capacité à se reproduire n’est pas directement en jeu, cette vitesse d’adaptation est très lente. La quantification de cette vitesse varie selon les auteurs mais, concernant l’espèce humaine, on peut retenir que nos gènes et notre physiologie de base ont peu évolué depuis plusieurs centaines de milliers d’années, et dans une moindre mesure depuis plusieurs millions d’années [1, 2, 3]. Ce n’est pas vraiment la capacité individuelle à faire apparaître de nouvelles mutations qui est lente, surtout avec une population mondiale d’environ 7 milliards de personnes aujourd’hui. Mais :

  • l’apparition de nouvelles mutations dépend de l’intensité de la « pression de sélection », c’est-à-dire de la capacité de la mutation à préserver ou à faciliter la reproduction [10, 11] ;
  • lorsqu’une mutation bénéfique apparaît, il lui faut plusieurs centaines de milliers d’années pour se répandre dans l’ensemble de la population [4, 5].

En un sens, du point de vue de l’espèce humaine, cette lente évolution est bénéfique, car elle assure une certaine stabilité. D’un autre côté, elle implique une adaptation lente de notre corps face à de potentielles nouvelles contraintes, quand elles n’altèrent pas notre capacité à nous reproduire.

Il semble qu’il n’y ait pas eu suffisamment de temps et de pression de sélection pour que notre corps se soit bien adapté aux principales caractéristiques du monde moderne, pour qu’il ait développé des modifications complexes. De fait, nos gènes et notre physiologie de base sont très proches de ceux de nos ancêtres du Paléolithique supérieur (- 35 000 à -10 000 ans). A cette époque, les êtres humains étaient des nomades chasseurs-cueilleurs, c’est-à-dire qu’ils vivaient des produits qu’ils prélevaient directement dans la nature.

 

Aujourd’hui, notre mode de vie et notre environnement sont biens différents, vous l’avez probablement remarqué 😉 Plus précisément, deux changements majeurs ont eu lieu depuis la période Paléolithique :

  • l’apparition de l’agriculture, il y a environ 10 000 ans, qui a fortement modifié notre alimentation, mais également notre mode de vie : sédentarisation, regroupement d’individus dans des villes, structures sociales plus hiérarchisées, extension de la notion de propriété privé, etc. Les mécanismes qui ont conduit l’agriculture à devenir le mode principal de production de nourriture restent discutés encore aujourd’hui [17, 18, 19, 20, 21, 22, 23, 24] ;
  • la révolution industrielle, au cours du XIXe siècle, qui a conduit à l’alimentation industrielle, à l’exposition régulière à des substances chimiques et au mode de vie moderne.

Notre mode de vie et notre environnement ont donc très fortement changé, en l’espace respectivement de quelques milliers et de quelques centaines d’années. Ces durées ne représentent qu’un « clignement d’œil » à l’échelle de l’évolution. Pour en donner une illustration concrète, considérons les 7 à 8 millions d’années qui nous séparent de notre dernier ancêtre commun avec les primates non humains, et rapportons-les à l’échelle d’une année. Dans ce cadre :

  • l’agriculture apparaît dans l’après-midi du 31 décembre ;
  • la révolution industrielle a lieu le 31 décembre vers 23h50 !

Ou encore, rapportés à l’échelle d’une journée :

  • l’agriculture apparaît vers 23h58 ;
  • la révolution industrielle a lieu vers 23h59 et 59 secondes.

Ces illustrations seraient encore plus caricaturales si le point de départ retenu était l’apparition des premiers primates, il y a environ 60 millions d’années.

Notre mode de vie et notre environnement sont donc devenus soudainement, à l’échelle de l’évolution, très différents de ceux auxquels notre corps s’est progressivement adapté pendant des millions d’années… alors qu’en parallèle notre corps, lui, a peu évolué : il est resté proche de celui d’un chasseur-cueilleur du Paléolithique. Ce contraste est appelé « discordance évolutionniste ».

 

Quelque soit l’être vivant que l’on considère, plus son corps est adapté à son environnement, meilleure est sa santé. L’étude des squelettes retrouvés dans des fouilles archéologiques, d’une part, et l’observation des populations de chasseurs-cueilleurs actuels d’autre part, suggèrent que nos ancêtres du Paléolithique étaient en très bonne santé. A titre d’illustration, parmi les populations de chasseurs-cueilleurs actuelles – comme les Hadzas en Tanzanie, les Kitavans en Papouasie Nouvelle Guinée, les Achés du Paraguay, les !Kung San du désert du Kalahari au Botswana, etc. – on ne trouve (quasiment) aucun cas de cancer, diabète, d’hypertension, d’infarctus, aucune maladie d’Alzheimer ou de Parkinson … mais également (quasiment) aucun problème de santé plus bénin comme l’acné, les caries, l’ostéoporose, etc. D’une manière générale, et cela peut être contre-intuitif au premier abord, ces populations présentent un corps en pleine santé.

Mais le principe inverse est également vrai : moins un corps est adapté à son environnement, moins sa santé est bonne. En fonction de l’ampleur de la discordance, des effets sanitaires peuvent se manifester de manière plus ou moins intense, et plus ou moins vite. Par exemple : un manque d’oxygène tue en quelques minutes, un manque d’apport alimentaire en vitamine C produit un scorbut en quelques mois, un manque d’apport alimentaire en calcium produit une ostéoporose clinique en plusieurs dizaines d’années, etc. Dans ce contexte, la discordance évolutionniste est une hypothèse proposée par plusieurs auteurs [5, 6, 7, 8, 9, 12, 13, 14, 15, 16] pour expliquer la forte augmentation de l’incidence des « maladies de civilisation » : cancers, maladies cardio-vasculaires, diabète de type 2, obésité, maladies neurodégénératives, myopie, etc.

 

La médecine dite « évolutionniste » fait des propositions pour réduire la discordance évolutionniste. Nous les aborderons à l’occasion d’un prochain article.

 

Références :

  1. Eaton SB, Konner M. Paleolithic nutrition. A consideration of its nature and current implications. N Engl J Med 312(5) : 283-9.
  2. Cordain L. The Paleo Diet. Houghton Mifflin Harcourt.
  3. Konner M, Eaton SB. Paleolithic Nutrition – Twenty-Five Years Later. Nutr Clin Pract. 25 : 594-602.
  4. Kimura M, Ohta T. The average number of generations until fixation of a mutant gene in a finite population. Genetics 3 : 763– 71.
  5. Jaminet P, Jaminet SC. Perfect Health Diet. Scribner 2012.
  6. Carrera-Bastos P, Fontes-Villalba M, O’Keefe JH, Lindeberg S, Cordain L. The western diet and lifestyle and diseases of civilization. Research Reports in Clinical Cardiology 2 : 15–35. DOI: 10.2147/RRCC.S16919
  7. Cordain L, Eaton SB, Sebastian A et al. Origins and evolution of the Western diet: health implications for the 21st century. Am J Clin Nutr 81 : 341–54
  8. Seignalet J. L’alimentation ou la troisième médecine. Editions du Rocher. Edition revue et augmentée, 2012.
  9. Comby Mangez mieux, vivez mieux. Editions TNR. 2004.
  10. Darwin C. De l’origine des espèces au moyen de la sélection naturelle, ou la Préservation des races favorisées dans la lutte pour la vie. 1859.
  11. Lalonde M. An Organic Chemist’s Perspective on Paleo. Ancestral Health Symposium 2012.
  12. Cohen MN, Armelagos GJ. Paleopathology at the Origins of Agriculture. University Press of Florida; 2nd Revised, 2013.
  13. Mellanby E. Nutrition and Disease. Oliver and Boyd, 1934.
  14. Price W. Nutrition and Physical Degeneration. Benediction Classics 2010.
  15. Lindeberg S. Food and western disease: health and nutrition from an evolutionary perspective. Wiley-Blackwell, 2010
  16. Trowell HC, Burkitt DP. Western diseases: their emergence and prevention. Harvard University Press, 1981
  17. Ameisen JC. Sur les épaules de Darwin. Aux origines de l’agriculture – 2014. Argile du passé 2015.
  18. Borrell F, Junno A, Barcelo JA. Synchronous environmental and cultural change in the emergence of agricultural economies 10,000 years ago in the Levant. PLoS One 2015, 10:e0134810.
  19. Gallagher EM, Shennan SJ, Thomas MG. Transition to farming more likely for small, conservative groups with property rights, but increased productivity is not essential. Proceedings of the National Academy of Sciences USA 2015, 112:14218-23.
  20. Zeder MA. Core questions in domestication research. Proceedings of the National Academy of Sciences USA 2015, 112:3191-8.
  21. Gremillion KJ, Barton L, Piperno DR. Particularism and the retreat from theory in the archaeology of agricultural origins. Proceedings of the National Academy of Sciences USA 2014, 111:6171-7.
  22. Bowles S, Choi JK. Coevolution of farming and private property during the early Holocene. Proceedings of the National Academy of Sciences USA 2013, 110:8830-5.
  23. Bowles S. Cultivation of cereals by the first farmers was not more productive than foraging.Proceedings of the National Academy of Sciences USA 2011, 108:4760-5.
  24. Barker G. Archaeology: The cost of cultivation. Nature 2011, 473:163-4.

Crédits photos : patriziasoliani

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Recherches utilisées pour trouver cet article :content, comment évoquer nos ancêtres?

59 Commentaires

  1. Christian Ganem

    Excellente synthèse agréable à lire et intéressante par les perspectives évoquées
    La suite est attendue avec curiosité et appétit intellectuel!

    Répondre
    1. Guillaume (Auteur de l'article)

      Merci Christian 🙂

      Répondre
  2. Py

    Très intéressant. Il me semble que la sélection sexuelle est reconnu comme ayant un poids important dans l’évolution et qu’elle serait un facteur accélérateur, non?

    Répondre
    1. Guillaume (Auteur de l'article)

      Merci Py

      D’accord avec toi.
      La sélection sexuelle est comprise dans la sélection naturelle (avec la sélection de survie). J’ai retenu de mes lectures qu’elle pointe également dans cette même direction de « plus de santé », car nous sommes attirés par des corps présentant des signes de grande santé.

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  3. Mi-Ko

    C’est vrai, avec toutes les campagnes de sensibilisation sur le changement climatique, le développement durable, etc., la plupart d’entre nous savons que notre environnement a besoin d’un temps très long, à l’échelle de nos petites vies, pour s’adapter aux changements, mais sans doute moins que c’est pareil pour nous-mêmes!
    Hâte de lire les prochains articles!

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    1. Guillaume (Auteur de l'article)

      Merci Mi-Ko, j’espère que la suite te plaira.

      Répondre
  4. Pierre

    Belle introduction. On attend la suite avec impatience.
    Question : On a une idée de l’espérance de vie de nos ancêtres du paléolithique, ou de celle des tribus reculées actuelles ? On est sûr que ce n’est pas parce qu’ils meurent à 25 ans qu’ils n’ont pas de cancer ?

    Répondre
    1. Guillaume (Auteur de l'article)

      Merci Pierre 😉
      Je me suis posé la même question et j’ai un peu creusé le sujet : je vais y consacrer un article (bientôt !). Je serai intéressé d’avoir ton avis !

      Répondre
    2. Guillaume (Auteur de l'article)

      … et une fois l’article publié (sous 1 mois je pense, la priorité est donné en ce moment aux articles qui expliqueront le concept du blog et son positionnement), je viendrai mettre un lien sous ton commentaire.

      Répondre
    3. Michel

      Il me semble toujours étonnant que l’on n’évoque jamais des études effectués par des anthropologues (ces 100 dernières années)
      , qui ont débarqués dans des endroits de la planète ou la vie de ces autochtones était encore originelle afin de nous renseigner sur ces différentes questions !!! .

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      1. Guillaume (Auteur de l'article)

        Bonjour Michel !
        En fait ces études sont bien présentes, mais de manière indirecte. Les auteurs sur lesquels je m’appuie les ont épluchés et analysés depuis un moment. Je me base sur un recoupement de leurs analyses respectives, je ne compte pas repartir de zéro quand plusieurs personnes (brillantes et dont le temps était dédié) ont déjà fait ce type de travail.
        Plusieurs d’entre elles ont fait également pas mal de terrain avec leurs équipes, par exemple Loren Cordain.

        Répondre
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  13. Isabelle Z

    En même temps, si nos ancêtres vivaient globalement en bonne santé, c’est aussi parce que :
    1) les malades ne survivaient pas longtemps (voir ce qu’il en des animaux dans le milieu naturel)
    2) les « hommes » (ou ce quon était à l’époque) vivaient plutôt moins longtemps que nous, et donc pas mal de maladies dégénératives n’avaient pas le temps de s’exprimer, et
    3) bien sûr qu’un mode de vie plus « actif » permet de rester en meilleure santé, c’est toujours vrai !
    Bravo pour ton blog Guillaume, j’y reviendrai régulièrement !

    Répondre
    1. Guillaume (Auteur de l'article)

      Merci Isabelle 🙂

      Les points que tu soulèves sont très importants. Tu devrais être intéressée par cet article : http://sante-enfants-environnement.com/evolution-et-sant-environnement-quelle-tait-esprance-de-vie-des-enfants-de-nos-anctres/, dans lequel je discute des deux premiers.

      A bientôt alors !

      Répondre
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  17. Un colibri

    Merci pour ce bel article, clair et synthétique !
    Concernant la révolution industrielle comme « changement majeur survenu depuis la période Paléolithique », elle a certes conduit à l’alimentation industrielle et à un mode de vie moderne, comme tu le dis, mais on peut ajouter à des fins de précision que dans « mode de vie moderne » il y a donc exposition aux substances chimiques, élément important, si ce n’est crucial, dans les considérations de ce blog.

    Répondre
  18. Guillaume (Auteur de l'article)

    Merci cher colibri 😉
    D’accord à 100 %. En fait, tu l’as bien vu, c’est tellement central pour le blog que j’en ai oublié de le préciser ici, même si je l’évoque plus explicitement dans la seconde partie de l’article.
    Précision rajoutée !

    Répondre
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  26. Marta

    Bonjour Guillaume,

    Je me permets de revenir sur tes phrases :
    « notre corps s’est progressivement adapté à notre environnement, pendant des millions d’années », ainsi que « quelque soit l’être vivant que l’on considère, plus son corps est adapté à son environnement, meilleure est sa santé ».

    Il faut considérer que nos besoins nutritionnels sont restés inchangés depuis plusieurs milliers d’années : vitamines, oligoéléments, fibres, acides gras essentiels et protéines.
    Nous avons transformé l’environnement dans lequel nous vivons en le rendant de plus en plus artificiel et notre corps n’a pas pu s’adapter à ce changement bien qu’il ait été progressif. Notre corps ne pourra pas s’adapter à la ville, au mode de vie sédentaire, à la malbouffe d’aujourd’hui, … regarde les maladies modernes qui se répandent de plus en plus chez les enfants comme chez les vieillards !

    Notre corps ne s’adapte donc pas à l’environnement d’aujourd’hui, car ses besoins restent inchangés. C’est nous que devons revenir à une vie dans l’environnement qui correspond le mieux à notre corps et à notre santé, en synergie avec la nature, en bougeant régulièrement, en s’alimentant de produits frais et le moins transformés possible, en éliminant les sucres et les céréales dérivées des sélections artificielles, … nous avons oublié nos valeurs ancestraux.

    http://demainestdejala.com/
    Marta Irico
    Expert en santé holistique et guérison du Cancer

    Répondre
    1. Guillaume (Auteur de l'article)

      Bonjour Marta
      Je ne suis pas sûr de comprendre ton message, dont le contenu est cohérent avec celui de ces deux articles (?). Placées dans le contexte de l’article, les deux phrases extraites expriment un contenu similaire

      Répondre
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  28. Flore

    Merci beaucoup pour le complément à cet article, reçu via l’abonnement. (Je fais référence à l’étude INSEE sur l’évolution des pratiques alimentaires… Une mine d’infos pour la diététicienne en herbe que je suis !)

    Répondre
    1. Guillaume (Auteur de l'article)

      ah ok super 🙂
      Pour ceux ne sont pas abonnés à la newsletter du blog (mais qu’attendez-vous ?!? :)) ) : en octobre dernier, l’INSEE (Institut national de la statistique et des études économiques) a publié une étude décrivant l’évolution des pratiques alimentaires en France depuis 50 ans. Un chiffre m’a particulièrement interpellé : « Depuis 1960, la consommation de plats préparés s’accroît de 4,4 % par an en volume par habitant » : +4,4% par an pendant 50 ans, impressionnant !
      Pour en savoir plus : http://www.insee.fr/fr/ffc/ipweb/ip1568/IP1568.pdf

      Flore, j’espère que tu nous feras profiter de tes (futures) lumières sur ce sujet passionnant !

      Répondre
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