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Bonne lecture 🙂
Bonjour à tous,
Voici une nouvelle vidéo publiée sur la Chaîne YouTube Santé des enfants et environnement, intitulée “Comment les pouvoirs publics peuvent aider les parents en santé-environnement, avec Muriel Andrieu-Semmel”, ainsi que le podcast associé et quelques points clés de l’échange, selon moi.
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Présentation de Muriel Andrieu-Semmel, qui connaît bien les actions des pouvoirs publics qui peuvent aider les parents en santé-environnement
Bonjour les parents verts et prudents,
Aujourd’hui j’échange avec Muriel Andrieu-Semmel. Muriel est Directrice du Pôle Transition Ecologique et Environnements de Vie à la ville de Marseille, et vice-présidente de la Société francophone de santé et environnement (SFSE).
On discute notamment de comment bénéficier au mieux de l’action des pouvoirs publics, de bonnes pratiques qu’on peut appliquer au niveau individuel en complément, de types d’expositions favorables à la santé, et d’autres sujets.
J’espère que vous y trouverez des choses utiles : je vous amène Muriel Andrieu-Semmel.
NB : dans le cadre de cet échange, la personne interviewée s’exprime à titre personnel, intuitu personae, et ne vise à représenter aucun de ses organismes d’affiliation. Les points de vue exprimés ne reflètent pas nécessairement les décisions ou la politique déclarée de ces organismes. De plus, bien entendu, accepter un échange avec moi ne signifie pas cautionner tout ce que j’ai pu exprimer par ailleurs, et réciproquement.

Quelques points clés selon moi, issus de la vidéo « Comment les pouvoirs publics peuvent aider les parents en santé-environnement, avec Muriel Andrieu-Semmel »
- Certaines substances chimiques peuvent agir à de faibles doses, notamment certains perturbateurs du système hormonal (dits « perturbateurs endocriniens »). Ceci n’est pas surprenant puisque les hormones agissent à de faibles doses.
- Les leviers permettant de produire les plus fortes améliorations de la santé des populations sont avant tout des leviers de prévention, dont font partie les leviers environnementaux.
- Dans le cadre d’un projet de grossesse, la réduction des expositions aux polluants doit concerner les deux parents, et pas uniquement la future maman.
- Certains professionnels de santé et de périnatalité ont suivi des formations certifiantes en santé environnementale. Ils sont donc des interlocuteurs privilégiés pour les parents qui souhaitent entourer leurs enfants d’environnement favorisant la santé.
- Plutôt que de culpabiliser les parents, l’objectif consiste à leur fournir les informations pour pouvoir passer à l’action. Il doit notamment s’agir de pratiques simples à mettre en œuvre, transmises de manière non anxiogène. En d’autres termes, il faut donner aux parents la capacité d’agir.
Santé environnementale : un enjeu encore émergent
- D’une certaine manière, la santé environnementale reste un domaine émergent, encore aujourd’hui, car il n’a pas encore été codifié de manière satisfaisante.
- Ces enjeux très complexes ont besoin d’être traduits en termes de bonnes pratiques concrètes, pragmatiques, applicables par des parents non spécialistes.
- Aujourd’hui, les financements disponibles pour la recherche en santé environnementale sont très insuffisants. Ce constat est très problématique, car cela freine la production de données pour appuyer l’action des pouvoirs publics.
- Pratiquer une activité sportive contribue à favoriser le bon fonctionnement du corps, et notamment la bonne excrétion des substances préoccupantes.
- Les meilleurs changements sont ceux qui s’inscrivent dans la durée. Et dans cet objectif, l’expérience montre qu’il vaut mieux implémenter ces changements pas à pas.
- L’environnement social est également important pour la santé. Il fait partie du domaine de la santé environnementale.
- De nombreuses activités peuvent être faites à l’extérieur, dans un lieu de nature. Par exemple : activité physique, sieste, lecture, etc.

Bonnes pratiques pour parents
- Les bonnes pratiques permettant de réduire les expositions préoccupantes pour les enfants incluent :
- privilégier des aliments de saison, locaux et issus de l’agriculture biologique, notamment dès plusieurs mois avant le début de la grossesse. Pour ce type d’alimentation, on peut notamment s’approvisionner auprès d’Associations pour le maintien d’une agriculture paysanne (AMAP) ;
- aérer 10 minutes par jour chaque pièce de la maison ;
- mettre les enfants régulièrement au contact de la nature, par exemple en pratiquant le « bain de forêt » ;
- dans la mesure du possible, bannir les plastiques. Autant que possible, mieux vaut privilégier des matériaux inertes comme le verre ;
- préférer des produits de soin très simples, comme par exemple le savon d’Alep, ou encore du liniment oléo-calcaire pour le change des bébés ;
- s’appuyer sur les étiquetages pour choisir les produits de consommation les moins émissifs en substances préoccupantes.
————-
Voilà pour cet entretien intitulé « Comment les pouvoirs publics peuvent aider les parents en santé-environnement, avec Muriel Andrieu-Semmel« . S’il vous paraît utile, alors vous pouvez liker, vous abonner et clocher si vous ne l’avez pas encore fait. C’est notamment pour que YouTube favorise sa diffusion.
À bientôt !

Bibliographie. Comment les pouvoirs publics peuvent aider les parents en santé-environnement, avec Muriel Andrieu-Semmel
- Le guide ISadOrA. Une démarche d’accompagnement à l’Intégration de la Santé dans les Opérations d’Aménagement urbain. Notamment : lien. Et aussi :
- Observatoire régional de la santé Provence-Alpes-Côte d’Azur (ORS PACA), Atlasanté. Plateforme Système d’Information Régional en Santé (SIRSé-PACA). Notamment : lien. Et également :
- Bretelle F, Perrin J, Simon D et al. La plateforme Couple, Reproduction, Enfant, Environnement et Risque (CREER) : une Plateforme de consultation pluridisciplinaire de prévention des risques reprotoxiques en période préconceptionnelle et au cours de la grossesse Pôle femme Enfant, Hôpital Conception. Notamment : lien. Et aussi :
- Santé publique France (SpF). Site internet des 1000 premiers jours. En pratique. Adopter les bons gestes pour améliorer son air intérieur. Repenser ses habitudes de course pour réduire l’exposition aux substances chimiques. Notamment : lien. Et également :
- Ville de Marseille. Marseille en transition. Notamment : lien. Et aussi :
- Ville de Marseille. Marseille en Transitions : Découvrez le Rapport de Développement Durable 2024 de la Ville. Notamment : lien. Et également :
- Association santé environnement France (ASEF). Notamment : lien. Et également :
- HANNAH une seule santé. Qui sommes-nous ? Notamment : lien. Et aussi :
Davantage de références
- Société francophone de santé et environnement (SFSE). Fiches PFAS. Notamment : lien. Et également :
- Prochain congrès de la SFSE : Systèmes alimentaires, santé et environnement : quelles avancées pour éclairer les débats de société ? Du 27-11-2025 au 28-11-2025 – Montpellier – Institut de Botanique. Notamment : lien. Et aussi :
- Aschieri A, Lenglet R. Silence, on intoxique. Éditions La Découverte, 2013. Et également :
- Carson R. Printemps silencieux. Wildproject Editions, 2014. Et aussi :
- Notre santé et la biodiversité : tous ensemble pour préserver le vivant – Ouvrage collectif. Association Santé Environnement France. Buchet-Chastel, 2013. Et également :
- Demeneix B. Cocktail toxique. Odile Jacob, 2017. Et aussi :
- Selosse MA. Jamais seul. Actes Sud, 2017. Et également :
- Plumwood V. La Crise écologique de la raison. Éditions Wildproject, 2024. Et aussi :
- Infographie Vélo santé globale. Notamment : lien. Et également :
- Plaidoyer mobilités actives co-bénéfices. Mobilités actives | Agence régionale de santé PACA. Notamment : lien. Et également :
- Plan Régional Santé Environnement (PRSE) Provence-Alpes-Côte d’Azur (PACA). Le changement pas à pas. Livret Kaizen : les 11 gestes pour préserver ma santé et mon environnement. Notamment : lien. Et aussi :
- Ministère du Travail, de la Santé, des Solidarités et des Familles. Programme national nutrition santé (PNNS). Notamment : lien. Et également :
- Le pédibus dans le 4ème et 5ème arrondissements de Marseille – CPTS Activ’Santé. Notamment : lien.
Images notamment par Guillaume et Sayumi

« Résumé enrichi » de cet échange portant sur comment les pouvoirs publics peuvent aider les parents en santé-environnement, avec Muriel Andrieu-Semmel
Voici un résumé de l’échange, produit par une intelligence artificielle (IA). J’y ai supprimé les « hallucinations » les plus évidentes et j’ai laissé les potentiels enrichissements introduits à partir des données collectées par l’IA.
Introduction – Muriel Andrieu-Semmel et l’environnement : agir pour une santé publique ancrée dans la prévention
Une experte engagée au croisement de la santé et de l’écologie
Muriel Andrieu-Semmel incarne depuis plus de vingt ans une approche intégrée de la santé environnementale.
Directrice du pôle de transition écologique à la ville de Marseille et vice-présidente de la Société francophone de santé et environnement (SFSE), elle milite pour une vision de la santé qui dépasse le seul champ médical.
Son parcours illustre des allers-retours réguliers entre science, service public et action locale.
Formée à l’École nationale du génie de l’eau et de l’environnement de Strasbourg, elle a débuté dans le domaine de l’écotoxicologie avant de rejoindre le ministère de la Santé.
Aujourd’hui, elle œuvre pour que les villes deviennent des leviers actifs de santé publique, en créant des environnements urbains plus sains et plus durables.
Comprendre le rôle des agences régionales de santé
Pour Muriel Andrieu-Semmel, l’action des Agences régionales de santé (ARS) est encore méconnue du grand public.
Ces structures, nées de la réforme des politiques publiques, rassemblent près d’un millier de spécialistes de la santé environnementale.
Elles constituent un véritable contre-pouvoir scientifique et indépendant.
Leur mission ? Relier la santé individuelle et la qualité de l’environnement, notamment.
Muriel Andrieu-Semmel rappelle que la santé d’une population ne se limite pas à l’hôpital :
“80 % de notre santé dépend d’actions de prévention, pas de soins curatifs.”
Cette approche incite à rééquilibrer la logique de financement de la santé publique, avec plus de moyens pour la prévention.
Les parents, acteurs clés de la santé environnementale
Des collaborations concrètes avec les professionnels de santé
L’un des projets portés par Muriel Andrieu-Semmel a vu le jour à l’ARS Provence-Alpes-Côte d’Azur.
En collaboration avec la professeure Florence Bretelle et son équipe, elle a lancé un programme de formation pour les sages-femmes et gynécologues autour de la fertilité et de la grossesse.
L’objectif : intégrer les facteurs environnementaux dans le suivi des futurs parents.
Ce travail pionnier a conduit à la création d’une plateforme d’accueil et de conseil pour les couples ayant un projet d’enfant.
L’idée centrale peut se résumer ainsi : les expositions environnementales peuvent agir avant la conception, sur les gamètes du père et de la mère.
Limiter les perturbateurs endocriniens avant et pendant la grossesse, c’est donc protéger la santé future de l’enfant.
Des outils pour mieux s’informer et agir
La transparence des données locales
Parmi les projets portés par Muriel Andrieu-Semmel sur l’environnement, figure la volonté de rendre les données publiques plus accessibles à tous.
Grâce à la base SIRSé, développée avec l’Observatoire régional de la santé (ORS), il est désormais possible d’obtenir un portrait santé-environnement d’un territoire.
Cette base compile des indicateurs comme la qualité de l’air, l’accès aux espaces verts ou encore certains facteurs de risque environnementaux.
Elle s’adresse autant aux professionnels qu’aux citoyens souhaitant mieux comprendre leur environnement local.
Des sites de référence pour les parents
Pour les familles, Muriel Andrieu-Semmel recommande avant tout le site officiel des “1000 premiers jours” de Santé publique France.
On y trouve des conseils pratiques : choix du mobilier, qualité de l’air intérieur, alimentation, ou encore produits de soins à privilégier.
Elle cite également les ressources de l’ASEF, qui propose des guides concrets à destination des jeunes parents.
Des gestes simples pour un environnement plus sain à la maison
Aérer chaque jour, un réflexe essentiel
L’un des conseils de base selon Muriel Andrieu-Semmel en matière d’environnement, c’est l’aération.
Aérer dix à quinze minutes par jour suffit à renouveler l’air intérieur et à réduire les polluants issus de diverses soources. Par exemple : mobilier, peintures ou produits ménagers.
Cette habitude améliore aussi le bien-être : les substances issues des plantes ou des arbres dans des forêts agissent comme ressources de santé, en apaisant le système nerveux.
Réduire les plastiques au profit de matériaux inertes
Muriel Andrieu-Semmel insiste sur la nécessité de limiter l’usage du plastique, en particulier pour les produits de soin ou les ustensiles alimentaires.
Le verre ou l’inox restent des matériaux sûrs, contrairement aux plastiques qui peuvent libèrer des composés chimiques, notamment lors du chauffage.
Côté hygiène, mieux vaut choisir des produits simples :
-
savon d’Alep ou savon neutre,
-
liniment oléo-calcaire,
-
lessives sans parfum.
Ces solutions sont économiques, efficaces et non toxiques. En particulier, elles réduisent l’exposition aux perturbateurs endocriniens.
Prévention et santé : les bons réflexes à adopter
L’alimentation, pilier de santé
Pour Muriel Andrieu-Semmel, la santé commence dans l’assiette.
Manger bio, local et de saison n’est pas seulement un choix écologique, c’est aussi un acte de prévention en santé.
Les circuits courts, les AMAP et les cantines locales sont autant de leviers pour améliorer la qualité nutritionnelle des repas, notamment des enfants.
Elle cite l’exemple de Mouans-Sartoux, commune pionnière dans les cantines 100 % bio, initiée par le maire André Aschieri.
Une démarche qui montre qu’alimentation durable et politique publique peuvent se renforcer mutuellement.
Bouger chaque jour, même en ville
Autre facteur clé : l’activité physique.
Marcher, faire du vélo ou jouer dehors apporte d’importants co-bénéfices : amélioration de l’immunité, réduction du stress, stimulation du métabolisme.
Les données sont claires. En particulier, Trente minutes d’activité modérée par jour réduisent de 30 % la mortalité sur plusieurs types de cancers.
Même dans les zones urbaines polluées, les bénéfices de l’activité physique dépassent largement les risques liés à la pollution atmosphérique.
C’est pourquoi la ville de Marseille œuvre à apaiser ses espaces urbains et à réduire la circulation automobile, afin d’encourager la mobilité douce.
Le rôle des émotions et de la relation parent-enfant
Pour Muriel Andrieu-Semmel, la première brique de la santé environnementale, c’est la qualité du lien entre les parents et les enfants.
L’environnement ne doit pas être une source de peur, mais un terrain de découverte et de connexion.
Elle invite les familles à éviter les discours culpabilisants et à privilégier la faisabilité :
“Le meilleur changement, c’est celui qu’on peut maintenir dans le temps.”
Adopter une ou deux habitudes simples, comme aérer régulièrement ou choisir des produits sains, est souvent plus efficace que des révolutions irréalistes.
Des ressources pour aller plus loin
Ouvrages recommandés
Muriel Andrieu-Semmel cite plusieurs références précieuses pour comprendre les enjeux de santé environnementale :
-
Barbara Demeneix, spécialiste de la neurotoxicité, montre l’impact des perturbateurs chimiques sur le développement cérébral et recommande des gestes simples, comme l’usage de sel iodé.
-
André Aschieri, ancien parlementaire, décrit dans son ouvrage les défis de l’action publique face aux intérêts économiques et à la complexité scientifique.
-
Marc-André Selosse, dans Jamais seul, rappelle que l’humain vit en symbiose avec des milliards de micro-organismes. Une alimentation variée et un contact régulier avec la nature favorisent cet écosystème intérieur essentiel à la santé.
Une action publique exigeante mais porteuse d’espoir
Des limites, mais aussi des perspectives
L’action publique reste difficile à mettre en œuvre dans le domaine de la santé environnementale.
Les recherches sont encore sous-financées, et la traduction des découvertes scientifiques en mesures concrètes prend du temps.
Cependant, Muriel Andrieu-Semmel démontre que des progrès tangibles sont possibles, en matière d’environnement et de sont influence sur la santé. Par exemple : formations, outils de transparence, éducation citoyenne, accompagnement des collectivités…
Ces initiatives créent peu à peu une culture commune de la prévention.
Marseille, une ville en transition écologique et sanitaire
En tant que directrice du pôle de transition écologique à Marseille, Muriel Andrieu-Semmel coordonne de nombreux projets tournés vers la qualité de vie et la santé des habitants.
Le rapport de développement durable de la ville rassemble les actions menées :
-
programmes éducatifs sur la nature et la santé,
-
initiatives en faveur de l’alimentation locale,
-
sensibilisation à la qualité de l’air et à la biodiversité urbaine.
L’objectif est clair : faire de Marseille une ville plus agréable, plus verte et plus protectrice de la santé.
La SFSE : un pont entre science et société
La Société francophone santé et environnement (SFSE), dont Muriel Andrieu-Semmel est vice-présidente, joue un rôle essentiel dans la diffusion du savoir scientifique vers le grand public.
Chaque année, son congrès met à l’honneur les initiatives locales et associatives : par exemple, le programme SAFE-Li, qui sensibilise les crèches aux bonnes pratiques pour réduire les expositions des enfants.
Muriel Andrieu-Semmel souhaite y développer une rubrique dédiée aux parents, pour renforcer la transmission des connaissances vers le grand public.
Construire la santé environnementale au quotidien
La conclusion de Muriel Andrieu-Semmel en matière d’environnement résume son approche : agir avec pragmatisme, avancer par petits pas, et garder confiance dans la capacité collective à changer. Souvent, il suffit de choisir un geste, le bon, celui qu’on peut répéter chaque jour. Ce geste devient alors une habitude de santé.
Aérer, marcher, manger mieux, s’informer : autant d’actions simples, mais puissantes.
C’est ainsi que, peu à peu, la santé environnementale devient un projet partagé entre citoyens, scientifiques et pouvoirs publics.
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