Vaccination des enfants : ce que les parents devraient savoir avant de choisir (4/6)

On ne joue pas impunément avec la vie en introduisant dans notre corps des poisons : les composants chimiques des vaccins – dérivés de l’aluminium et du mercure parmi tant d’autres -, et des souches bactériennes et virales étrangères à notre organisme. Notre corps est un sanctuaire, pas une poubelle. – Bernard Clavière

Élimination de ce qui n’est pas naturel : ne recourir aux techniques médicales que lorsque les bénéfices que l’on peut en retirer pour sa santé sont très, très élevés (sauver sa vie, par exemple) et excèdent manifestement les préjudices potentiels, comme dans le cas d’une  intervention chirurgicale incontournable ou d’un médicament permettant de sauver la vie (pénicilline). – Nassim Nicholas Taleb

 

Bonjour à tousVaccins sante enfants

Cet article est le quatrième d’une série de six articles, portant sur les risques liés aux vaccins. Les articles précédents ont successivement présenter la complexité du sujet, technique et sociétale, quelques rappels sur les principes de base de la vaccination, les arguments en faveur d’une augmentation du nombre de vaccins obligatoires, les arguments en faveur d’une vaccination limitée à certains vaccins essentiels, sans adjuvant préoccupant.

En complément des premiers arguments critiques présentés dans l’article précédent, ce quatrième article porte sur les arguments en faveur de la non vaccination. Ceux qui sont souvent cités ou qui m’ont paru intéressants à connaitre sont les suivants.

 

  • En France, comme dans la plupart des pays européens, les pouvoirs publics ne disposent pas de moyens techniques permettant la fabrication de vaccins. Cette fabrication est confiée à des entreprises privées, présentant de forts objectifs de rentabilité. Une augmentation des ventes de vaccins contribue à ces objectifs. Cette logique peut amener ces fabricants à tenter d’influencer les décisions publiques portant sur la réelle nécessité des vaccins, l’ampleur de la population concernée, le nombre de doses nécessaires, etc. [1]
  • Les fabricants exposent les jeunes parents à des publicités pour leurs vaccins. Ces publicités contribuent à augmenter leurs ventes [2, 18, 22].
  • Par le passé, certaines campagnes vaccinales ont fait l’objet d’un fort niveau de publicité, de la part des fabricants, auprès de la population générale et auprès des pouvoirs publics. Ces campagnes ont pu manquer de fondements scientifiques robustes, et ont même parfois significativement dépassé les recommandations du Comité technique des vaccinations (CTV). Par exemple, ce fut le cas de l’extension de la vaccination contre l’hépatite B en 1994-1996 [1, 3] et du vaccin Gardasil pour le cancer du col de l’utérus [3].
  • Aujourd’hui, la santé publique se base sur une logique de consentement éclairé, inscrite dans le Code de la santé publique [1, 9, 18, 29] : « Aucun acte médical ni aucun traitement ne peut être pratiqué sans le consentement libre et éclairé de la personne et ce consentement peut être retiré à tout moment ». Ce consentement éclairé présuppose que les professionnels de santé et leurs patients soient bien informés et libres de leurs choix [1, 9, 52]. Une fois informés par des professionnels de santé compétents, les parents devraient être libres de faire vacciner ou non leurs enfants.
  • En parallèle, le Comité Consultatif National d’éthique (CCNE) propose de faire évoluer la conception de la relation entre personnels de santé et patients, en la centrant sur le respect de l’autonomie, de la capacité de prise de décision de la personne [18, 23]. L’obligation de vaccination est contradictoire avec ce principe.
  • La mobilisation vaccinalo-sceptique est souvent élevée parmi les professions médicales [1, 2, 17, 18, 33, 38, 45], ce qui est une marque de crédibilité scientifique. Par exemple, parmi les médecins généralistes, plus d’un quart considère que certains vaccins recommandés par les pouvoirs publics sont inutiles, et 20 % estiment même que les enfants sont vaccinés contre trop de maladies [16, 19].
  • La complexité du corps humain nous dépasse [1, 2, 18, 24, 25, 27, 28, 50, 58]. Il est imprudent d’y introduire des substances toxiques, comme certains adjuvants (aluminium) [2, 14, 27, 59], par des voies d’expositions non naturelles (ex : voie intramusculaire) [24, 26, 27, 28, 50, 52, 59]. Même à faible dose, compte tenu des interactions potentielles entre substances et de potentiels effets décalés dans le temps (à moyen ou long terme), conclure à une absence de risques est une affirmation incertaine.
  • Le principe de vaccination est caractéristique de l’approche de la science moderne : il nie la capacité naturelle des écosystèmes (le corps humain, les sols, les océans, la flore et la faune…) à s’autoréguler et à se régénérer [18, 26, 27, 33].
  • La vaccination diffère de l’immunisation dans la mesure où elle court-circuite les barrières de défense naturelle du corps [27, 28, 50, 59] : la vaccination ne reproduit pas la manière dont le corps est mis au contact des agents pathogènes de son environnement.
  • L’inoccuité des vaccins est démontrée par des études scientifiques et réglementaires, dont la (grande) majeure partie est financée par des fabricants industriels de vaccins [13, 30, 45, 51]. Une recherche indépendante est une recherche financée sur fonds publics ; la balance « bénéfices / risques » présentée par les autorités n’est donc pas fiable [34, 35, 36, 38, 40, 42, 43, 45, 46, 50, 52].
  • La composition des vaccins n’est pas complètement maîtrisées par les fabricants. En particulier, des résidus de procédés de fabrication comprennent des centaines de fragments d’ADN, parfois issus de virus porcins [27, 30, 31, 58].

 

Vaccins sante enfants2

 

  • Contrairement aux autres médicaments, les vaccins ne peuvent pas être étudiés avec des études randomisées en double aveugle, les études les plus fiables : cela supposerait de ne pas vacciner les enfants d’un « groupe témoin » (groupe de référence), pour pouvoir évaluer les potentiels avantages du groupe d’enfants vaccinés, et les académies jugent que l’absence de vaccination d’enfants ne serait pas éthique [28, 45].
  • L’augmentation inexpliquée des maladies auto-immunes, des maladies neurodégénératives, des allergies et de l’autisme est, chronologiquement, parallèle à l’augmentation des stratégies vaccinales. La possibilité d’un lien n’a jamais fait l’objet d’un programme de recherche significativement financé [18, 24, 38, 45].
  • Le corps humain utilise le matériel génétique des bactéries et des virus, afin d’acquérir des capacités supplémentaires à neutraliser et à éliminer certaines substances indésirables. En ce sens, la vaccination perturbe ou empêche ces phénomènes naturels de détoxification [5, 26, 27, 53, 54].
  • Les études de toxicité des vaccins, réalisés en laboratoire avant la mise sur le marché, ne permettent pas d’assurer une protection satisfaisante : elles peuvent ne pas détecter certains effets rares ou de long terme sur l’homme [1, 14, 7, 10, 18, 20, 30, 45], elles ne comprennent pas de femmes enceintes (à raison) [4], elles sont moins exigeantes que les études portant sur les médicaments [2, 12, 45, 52], elles portent sur la substance active du vaccin uniquement, non associée à son adjuvant [41, 44, 46]. Par ailleurs, les études de qualité coûtent cher ; elles sont financées par des fabricants, qui ont besoin de résultats positifs [8, 10, 49] ;
  • La pharmacovigilance, le système de suivi des effets indésirables une fois les vaccins mis sur le marché, présente aussi des limites préoccupantes : elle repose sur une notification spontanée [1, 8, 18, 30, 32], qui est peu inscrite dans la culture française [18, 57] et qui porte sur un lien impossible pour la plupart des médecins [19, 28, 38, 39]. Par exemple, quand un symptôme est diagnostiqué, la plupart des professionnels de santé n’envisagent pas la possibilité d’un lien avec l’administration préalable d’un vaccin : ils ne font donc pas de déclaration [8]. La sous-déclaration des effets n’est d’ailleurs pas contestée par les autorités [18].
  • Compte tenu des limites des études de toxicité et de la pharmacovigilance, les évaluations officielles de la balance bénéfices/risques sont inexactes, bien trop favorables à l’utilisation des vaccins [11, 14, 18, 26, 27, 28, 30]
  • Les adjuvants des vaccins ont pour but de stimuler la réponse immunitaire. Pour certains systèmes immunitaires immatures, typiquement chez les nourrissons et les jeunes enfants, cette stimulation pourrait causer des troubles potentiellement graves et pérennes [8], comme des maladies auto-immunes [8, 11].
  • Malgré l’absence de vaccination obligatoire, certains pays ne présentent pas plus d’épidémies que la France. Par exemple : l’Allemagne et l’Espagne [8].
  • Seuls deux pays d’Europe ont des obligations vaccinales : la France et l’Italie [8, 15].
  • La fin de l’obligation vaccinale contre la tuberculose n’a donné lieu à aucune recrudescence de la maladie chez les enfants [8].
  • De nombreux experts des autorités sanitaires présentent des conflits d’intérêts significatifs [2, 10, 41, 42, 44, 45, 46, 47, 48, 52], cachés ou déclarés. Ces conflits d’intérêts perturbent la capacité des autorités à prendre des décisions non biaisées.
  • Pour justifier la prise de mesures de maîtrise des risques liés à certains adjuvants et vaccins préoccupants, les fabricants demandent des niveaux de preuve très élevés. En matière de biologie, lorsqu’un produit est largement diffusé dans la population, ces niveaux sont très difficilement atteignables ; dans tous les cas, ils sont supérieurs à ceux requis pour mettre un nouveau produit sur le marché [37, 41, 46, 49, 52].
  • Aucune étude n’a cherché à différencier l’absence de maladie due à la vaccination, de l’absence de maladie due à un bon état immunitaire sans vaccination [2].
  • Par le passé, la plupart des maladies couvertes par un vaccin étaient considérées comme non préoccupantes. Par exemple, avant l’élaboration du vaccin ROR dans les années 1980, la rougeole était considérée comme d’une dangerosité proche de celle de la varicelle [14]. Malheureusement, les virus évoluent pour s’adapter aux vaccins, grâce à des mutations génétiques rapides. Par ce mécanisme, les vaccins ont tendance à aggraver des maladies initialement moins dangereuses [55, 56].
  • La multiplication des maladies ciblées par la vaccination semble sans fin. La logique mise en avant par les pro-vaccins (rapport bénéfices/risques) sera probablement appliquée à tous les vaccins à venir. Aujourd’hui, trois vaccins sont obligatoires, 11 le seront en 2018… où cela va-t-il s’arrêter ? [1]
  • En matière de sécurité des vaccins, les autorités peuvent se tromper et, même très récemment, se trompent encore. Par exemple, en 2013, le HCSP a recommandé de vacciner tous les nourrissons de moins de six mois contre les gastro-entérites à rotavirus. Pourtant, en 2015, suite à l’observation d’effets indésirables graves, ayant pu entraîner la mort, le HCSP est revenu sur sa décision [21].

 

Voilà pour cette présentation des arguments en faveur de la non-vaccination. Cet article et les deux précédents ont permis de dresser une première cartographie des différents types d’arguments existants, ainsi que des acteurs associés. J’espère que cette cartographie contribuera à éclairer votre compréhension de la situation, et donc vos futurs choix.

A titre personnel, sur ce sujet comme sur ceux où des incertitudes existent, je trouve que faire un choix n’est pas simple. Cependant, aucun parent n’y échappe : une démarche d’évitement des risques n’est pas possible ; des risques existent pour la vaccination et pour la non-vaccination. Dans les deux articles suivants (Vaccination des enfants : ce que les parents devraient savoir avant de choisir (5/6)) , les derniers de la série, je partagerai comment j’articule ces différents éléments de connaissance, le processus par lequel j’ai abouti à mon avis du moment. Cet avis n’a pas vocation à être une recommandation ; le processus sous-jacent pourrait contribuer à nourrir vos propres réflexions.

 

 

Références

  1. Floret D. Tribunes – Moulin AM. Les « périls » associés aux campagnes de vaccination. Jacquet A et al. Danger et risques des vaccins : mythes et réalités – Torny D. De l’obligation vaccinale à la recommandation – Floret D. Procédures aboutissant à une recommandation vaccinale : rôle des différentes institutions, de l’AMM aux remboursements. Revue Actualité et dossier en santé publique (ADSP) du Haut conseil de la santé publique (HCSP) n° 71 juin 2010.
  2. Joyeux H. La lettre du Professeur Joyeux – 7 questions, et mes réponses au service de votre famille ! 2015 – Concertation sur la vaccination : nouvelle arnaque, 2016 – Que penser des vaccins ? 2014 – Site Internet du Pr Henri Joyeux. La dictature en marche ? Messages au Pr Agnès Buzyn, Ministre de la Santé. 15/06/2017 – Deux Lettres au Pr Agnès Buzyn, Ministre de la Santé – A propos des 11 vaccins obligatoires et tout ce que ce que l’on doit savoir sur l’Autisme, la Sclérose en plaques et l’Aluminium, 2017.
  3. Interview du Pr Claude Béraud. Site Internet LaNutrition.fr – 10/06/2015.
  4. Hill C. Dépakine et Mediator : repensons la pharmacovigilance. Science et pseudo-sciences n°318, octobre 2016
  5. Comby B. Renforcez votre immunité. Les Editions de l’Homme 1994.
  6. Pr Odile Launay, vice-présidente du Comité technique des vaccinations (CTV) et directrice du Centre d’investigation clinique de vaccinologie Cochin-Pasteur. Propos rapportés par http://sante.lefigaro.fr. Treize questions autour des vaccins. 2016.
  7. Miller E et al. Risk of narcolepsy in children and young people receiving AS03 adjuvanted pandemic A/H1N1 2009 influenza vaccine: retrospective analysis. BMJ 2013; 346 doi: https://doi.org/10.1136/bmj.f794
  8. Dupuis JM. Sante Nature Innovation. Vaccins, ce que tout parent doit savoir ; 2016. Vaccins : le dernier coup de poignard de Marisol Touraine ; 2016. Nouvelles révélations scandaleuses sur les vaccins ; 2017. 8 nouveaux vaccins obligatoires ; 2017.
  9. Code de la santé publique. Article L1111-4. https://www.legifrance.gouv.fr/affichCodeArticle.do?cidTexte=LEGITEXT000006072665&idArticle=LEGIARTI000006685767
  10. Anso J. Vaccins: 1 expert sur 3 du Haut Conseil de la Santé Publique est indépendant. Blog Dur à avaler 2016. Tribune du Monde sur les vaccins : err eurs et approximations des experts académiques – 2017.
  11. Georget M. L’apport des vaccinations à la santé publique. Dangles 2014
  12. Georget M. Vaccinations – Les vérités indésirables. Dangles 2017
  13. Dupagne D. Pourquoi met-on des adjuvants dans les vaccins ? Aluminium, Squalène : les adjuvants vaccinaux expliqués à ma fille. atoute.org 2015.
  14. Groupe médical de réflexion sur les vaccins. Qui aime bien, vaccine peu ! Jouvence Pratiques 2013 – Edition actualisée.
  15. Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Vaccins et vaccination. 2015. http://www.inserm.fr/thematiques/immunologie-inflammation-infectiologie-et-microbiologie/dossiers-d-information/vaccins-et-vaccination
  16. Institut national de la santé et de la recherche médicale (Inserm). Vaccins : pratiques et hésitations des médecins généralistes français. 2015. http://presse.inserm.fr/vaccins-pratiques-et-hesitations-des-medecins-generalistes-francais/19860/
  17. Narbonne JF. Sang pour sang toxique. Thierry Souccar 2012.
  18. Ministère de Affaires sociales et de la Santé – Comité d’orientation de la concertation citoyenne sur la vaccination. Rapport sur la vaccination, 2016. http://concertation-vaccination.fr/wp-content/uploads/2016/04/Rapport-de-la-concertation-citoyenne-sur-la-vaccination.pdf + annexes transcrivant les échanges avec les personnes auditionnées.
  1. Verger P, Fressard L, Collange F, et al. Vaccine Hesitancy Among General Practitioners and Its Determinants During Controversies: A National Cross-sectional Survey in France. EBioMedicine 2015;2:891-897.
  2. Site Internet de l’organisation mondiale de la santé (OMS). Sécurité des adjuvants – http://www.who.int/vaccine_safety/committee/topics/adjuvants/June_2004/fr/ (consulté le 26/10/2017).
  3. Haut Conseil de la santé publique (HCSP). Avis relatif à la vaccination des nourrissons vis-à-vis des gastroentérites à rotavirus. 21 avril 2015. http://www.hcsp.fr/Explore.cgi/Telecharger?NomFichier=hcspa20150421_rotavirussusprecovaccnourrisson.pdf
  4. Haut Conseil de la santé publique (HCSP). Vaccins et campagnes publicitaires des firmes pharmaceutiques auprès du grand public. 2012. http://www.hcsp.fr/explore.cgi/avisrapportsdomaine?clefr=274
  5. Comité Consultatif National d’éthique (CCNE). Avis n°104 – Le « dossier médical personnel » et l’informatisation des données de santé. 2008 et Avis n°87 – Refus de traitement et autonomie de la personne. 2005.
  6. Gherardi R. Toxic Story – Deux ou trois vérités embarrassantes sur les vaccins et leurs adjuvants Broché. Actes Sud
  7. Taleb NN. Antifragile – Les bienfaits du désordre. Les Belles Lettres
  8. Clavière B. En finir avec les vaccins… une bonne fois pour toutes. bernard-claviere .fr 2011.
  9. Casasnovas T. QUESTIONS ET RÉPONSES N°22. QUESTIONS ET RÉPONSES N°121. Questions réponses spécial enfants. 

    POURQUOI JE NE CROIS PAS À LA VACCINATION + LE JUS BCG !

  10. Simon S. blog sylviesimonrevelations .com – La vaccination par opposition à l’immunisation, 2014. Les 10 plus gros mensonges sur la vaccination, 2013. La disparition des maladies infectieuses n’est pas due aux vaccins, 2013. « vaccination recommandée = Se faire vacciner », 2013. Le principe vaccinal ne relève pas de la science mais de la foi, 2012.
  11. Ligue Nationale Pour la Liberté des Vaccinations. Lettre ouverte à Madame Agnès Buzyn, 26 juin 2017.
  12. Office parlementaire d’évaluation des choix scientifiques et technologiques (OPECST). Les adjuvants vaccinaux : une question controversée. 2015. https://www.senat.fr/rap/r14-266/r14-266.pdf
  13. Leparisien.fr. Vaccins vivants atténués : la présence d’adn viral ne présenterait pas de risque. 2010.
  14. Autran B, Cohen R, Fischer A, Launay O, Sansonetti P, Vié le Sage F. Vaccins : science ou rumeurs, il faut choisir. Journal Le Monde, 2017
  15. Ellert C. Vaccins: protégez-en vos enfants. com, 2013.
  16. Bonhoeffer J. Adverse events following immunization: perception and evidence. Curr Opin Infect Dis, 2007 ; 20-3 (237–46)
  17. Mooney C. Why does the vaccine/autism controversy live on? Discover 2009.
  18. Hilton S. ‘Combined vaccines are like a sudden onslaught to the body’s immune system’: parental concerns about vaccine ‘overload’ and ‘immune-vulnerability’. Vaccine 2006 ; 24-20 (4321–7)
  19. Grandjean P. Cerveaux en danger. Buchet Chastel 2016
  20. Belpomme D. Comment naissent les maladies: … Et que faire pour rester en bonne santé. Éditions Les Liens qui libèrent
  21. Foucras L. Le Dossier noir du vaccin contre l’hépatite B. Éditions du Rocher, 2004.
  22. Girard M. Vaccin contre l’hépatite B : qui croire ? 2009.
  23. Foucart S. La Fabrique du mensonge. Comment les industriels manipulent la science et nous mettent en danger. Gallimard
  24. Boukris S. La Fabrique de malades. Cherche Midi
  25. Entine J. Scared to Death: How Chemophobia Threatens Public Health. American Council on Science and Health 2010
  26. Nicolino F. Un empoisonnement universel: Comment les produits chimiques ont envahi la planète. Éditions Les Liens qui libèrent
  27. Wakefield A. Vaxxed: From Cover-Up to Catastrophe. 2016
  28. Poyet MA. L’aluminium, les vaccins et les 2 lapins… 2016
  29. Hirsch M. Pour en finir : avec les conflits d’intérêt. Stock 2010
  30. Envoyé spécial. Emission « Vaccins pour enfants : les labos font-ils de la vente forcée ? ». 2016.
  31. Kresser C. RHR: CoQ10, Vaccination, and Natural Treatment for Migraines. 2012. https://chriskresser.com/coq10-vaccination-and-natural-treatment-for-migraines/
  32. Lust B. The History of Naturopathic Medicine: The Emergence and Evolution of an American School of Healing – The founding of naturopathic medicine. Textbook of natural medicine – fourth edition. 2012.
  33. La Conversation scientifique – France Culture. Sommes-nous tous égaux face à la vaccination ? – 2016.
  34. Moreco LB. Silence… on vaccine. Office national du film du Canada, 2008.
  35. Mérien D. L’hygiène vitale pour votre santé. Nature et Vie 1989 – Le Jeûne Hygiéniste par paliers. Lanore
  36. Shelton H. Vaccine and Serum Evils. Society of Metaphysicians Ltd; Facsimile of 1926.
  37. Jarry D. Coqueluche : mutation de la bactérie suite aux vaccins. 2012un-nouveau-paradigme .com 2015
  38. Mihalovic D. Les vaccins provoquent des mutations qui peuvent mettre en danger la santé des générations futures. expovaccins.over-blog .com 2012
  39. Benz S, Cot BD. Dossier « La vérité sur les vaccins ». L’express n°3465 29/11-5/12/2017
  40. Fabrication et contrôle des vaccins. Conférence du Dr. Jean-François Saluzzo. DU de vaccinologie. Val de Grace. Mars-avril 2011.
  41. Le Dref G. Pour que la roue tourne au nom du père. Gwénola Le Dref 2013.

 

Type de sources – code couleurs :

  • organismes vendant des produits liés à l’information donnée ;
  • magazines / journaux / émission de télévision ou de radio / blogs généralistes ;
  • associations / ONG (aspects militants mis en avant) ;
  • livres/interview/article de personnes qualifiées ;
  • organismes publics de référence – réglementation ;
  • articles scientifiques examinés par des pairs – revues associées.

Photo par United Nations Photo et  

 

 

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