Vaccination des enfants : ce que les parents devraient savoir avant de choisir (3/6)

La santé dépend plus des précautions que des médecins. – Jacques Bénigne Bossuet

Stop aux injections de masse. Les petits enfants ne sont pas des chevaux – un vaccin à la fois, au fil du temps. – Donald Trump, en 2017, alors président des Etats-Unis d’Amérique

 

Bonjour à tousVaccins sante enfants

Cet article est le troisième d’une série de six articles, portant sur les risques liés aux vaccins. Le premier article de la série a été l’occasion de présenter la complexité du sujet, technique et sociétale, ainsi que de faire quelques rappels sur les principes de base de la vaccination. Le deuxième article a présenté les arguments en faveur d’une augmentation du nombre de vaccins obligatoires.

Ce troisième article porte principalement sur les arguments en faveur d’un nombre limité de vaccins. Souvent, ces arguments sont associés à des préoccupations quant à la multiplicité des expositions à risque pour les enfants, et donc aux types d’ajuvants utilisés. Pour simplifier la structure de cette série d’articles, j’ai regroupé ces deux types d’arguments. Ceux qui sont souvent cités ou qui m’ont paru intéressants à connaitre sont les suivants.

 

  • L’allaitement maternel est la meilleure façon de protéger les enfants des maladies infectieuses [2, 21] ; il devrait être la première pratique de santé auprès des nourrissons. Cette protection est celle prévue par la nature, celle mise en œuvre depuis des millions d’années. Les nourrissons allaités bénéficient de l’immunité maternelle, qui les protège jusqu’à l’âge de 9 mois environ. Allaiter son enfant, idéalement de manière exclusive pendant six mois, comme le recommande l’Organisation mondiale de la santé (OMS), permettrait d’éviter les nombreuses injections prévues au cours des neufs premiers mois, une période de grande vulnérabilité de l’enfant. Lorsqu’un nourrisson n’est pas allaité et qu’il est en contact avec d’autres enfants (par exemple à la crèche), les vaccins du calendrier vaccinal s’avèrent plus pertinents [2, 79].
  • Certains vaccins ne sont pas essentiels pour le nourrisson [2, 28, 41]. C’est le cas du vaccin contre l’hépatite B, par exemple : la France est un pays de faible endémicité et la survenue de contaminations durant l’enfance est exceptionnelle. Les situations à risque (transmission essentiellement par voies sexuelle et sanguine) débutent généralement à l’adolescence [37].
  • Plusieurs critères peuvent déterminer l’utilité d’un vaccin [22, 28, 37, 41, 59, 68, 69] : 1) s’il protège d’une maladie grave (et pas d’une maladie bénigne, comme la varicelle par exemple) 2) s’il protège d’une maladie qui n’est pas facile à diagnostiquer et à traiter (comme la tuberculose) 3) s’il protège d’une maladie qui est effectivement présente, ou dont la baisse de la couverture vaccinale causerait une réapparition (comme la diphtérie par exemple) 4) s’il présente une balance bénéfice/risque très élevée 5) s’il protège d’une maladie très contagieuse (comme la rougeole)
  • Seul un nombre réduit de vaccins parait pertinent aujourd’hui : vaccin Trivalent DTP sans aluminium [2, 3, 22, 37] ; ROR [8, 22, 37, 42, 43] ; coqueluche [22, 37]. Les autres vaccins pourraient être considérés comme optionnels, en fonction du niveau de prévention que l’on veut atteindre, d’un côté, et de l’exposition aux adjuvants considérée comme acceptable, de l’autre côté [2, 22, 37].
  • L’utilité de la vaccination varie en fonction des maladies infectieuses ciblées [2, 8, 14, 15, 16, 22, 24, 28]. L’utilité varie aussi en fonction de caractéristiques spécifiques des enfants : la décision devrait donc être prise au cas par cas, pour chaque vaccin et chaque enfant, en fonction d’un diagnostic médical et d’une identification des dangers présents dans l’environnement : zone géographique, proches atteints de maladies, alerte épidémique locale ou nationale, immunodépression, prédisposition à une mauvaise réaction pour un adjuvant… [1, 2, 8, 15, 22, 24, 28, 37, 41, 45, 51, 52, 53, 54, 55, 58, 70, 77]. Par exemple, le BCG pourrait être réservé aux enfants voyageant beaucoup et loin [8, 10], ou encore, la rougeole pourrait être considérée comme bénigne chez les enfants en bonne santé [2, 47, 50]Les rappels de vaccins pourraient aussi être décidés au cas par cas, en fonction de l’état immunitaire de l’enfant, c’est-à-dire du niveau de présence effective de défenses immunitaires dans son corps [22, 25, 26, 37, 70]. Imposer un calendrier vaccinal commun conduit à un excès de vaccination, lié à un excès de prudence et de simplification.
  • Les difficultés techniques de conception et de fabrication des vaccins favorisent une situation oligopolistique : en pratique, seul un petit nombre d’entreprises produisent des vaccins. Pour ces entreprises, cette position de force permet de choisir plus aisément de mettre à disposition ou d’arrêter la fabrication de certains vaccins, en fonction de leurs propres intérêts [1, 2, 37, 53, 83]. Aujourd’hui, les fabricants ont tendance à créer des combinaison de vaccins, comprenant un nombre croissant de vaccins, et à ne plus produire les vaccins individuels ou les combinaisons comprenant peu de vaccins. Des vaccins obligatoires figurent dans des combinaisons de vaccins plus larges. L’obligation vaccinale conduit alors à administrer aussi des vaccins non obligatoires [2, 3, 28, 37, 53, 67, 75]. Cette tendance a été reconnue par le Conseil d’Etat qui, le 8 février 2017, a demandé « au ministre chargé de la santé de prendre des mesures pour rendre disponibles des vaccins correspondant aux seules obligations de vaccination.» [64]
  • L’Etat et les fabricants de vaccins exagèrent les risques liés à une vaccination limitée [2, 8, 14, 60].

 

Vaccins sante enfants2

 

  • Certains vaccins incluent de faibles doses de substances toxiques, comme des adjuvants (aluminium…), des conservateurs (phénoxyéthanol…) ou des résidus de fabrication (formaldéhyde, mercure, …), dont l’intérêt et innocuité sont discutables et font l’objet de controverses [2, 12, 22, 28, 37, 41, 45, 46, 53, 57, 59, 61, 62, 63, 65, 74, 77, 78]. L’aluminium et le mercure sont des substances neurotoxiques. Le formaldéhyde est classé cancérigène pour l’homme par le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC). Certaines de ces substances, comme l’aluminium par exemple, peuvent se présenter sous forme nanoparticulaires [2, 14, 37, 44, 46, 71], ce qui suggère une capacité accrue à produire des effets sanitaires [37, 46, 80, 81]. L’injection par voie intramusculaire, qui ne correspond pas à une exposition naturelle, génère des mécanismes d’actions préoccupants et encore peu connus [12, 47, 49, 53, 72, 77]. Plusieurs chercheurs mettent en gardent contre ces risques, qu’ils jugent trop élevés ou insuffisamment compris et maîtrisés [2, 13, 37, 46, 53], en particulier pour les nourrissons et les jeunes enfants, dont les corps en construction sont plus vulnérables.
  • Dans le cas particulier des adjuvants contenant de l’aluminium, des représentants d’un des principaux fabricants de vaccins, GSK France, ont déclaré publiquement : « Je crois qu’il faut que nous soyons clairs, l’objectif n’est pas de remplacer l’aluminium. Aujourd’hui, ce n’est pas ce que nous cherchons à faire.» [37]
  • Une eau est considérée comme potable si elle contient moins de 100 µg/l d’aluminium. Or, après les vaccinations obligatoires prévues, le calcul de la concentration en aluminium dans les liquides corporels d’un nourrisson donnent une valeur 20 à 40 fois supérieure [17, 53].
  • Le site Internet de l’OMS comprend un page intitulée Sécurité des adjuvants, où on peut lire les extraits suivants du rapport de la réunion du Global Advisory Committee on Vaccine Safety (GACVS – Comité consultatif mondial de la sécurité vaccinale) daté du 10 au 11 juin 2004, publié dans le Relevé épidémiologique hebdomadaire de l’OMS du 16 juillet 2004 : « L’innocuité des adjuvants est un domaine important et négligé. Dans la mesure où les adjuvants ont leurs propres propriétés pharmacologiques, susceptibles de modifier l’immunogénicité et la sécurité des vaccins, l’évaluation de leur innocuité est indispensable » et « L’étude de la sécurité des nouveaux adjuvants, une fois associés à un vaccin, exige des normes améliorées et cohérentes » [40].
  • Plusieurs études ont associé des effets sanitaires avec des expositions à l’aluminium, de même niveau que celles générées par des vaccins. Ces travaux ont porté sur des animaux et sur l’homme [4, 5, 6, 7, 12, 37, 53, 66, 77]. Les pathologies les plus citées comprennent autisme, sclérose en plaques, fatigue chronique, myofasciite à macrophage et fibromyalgie. Pendant plusieurs décennies, les vaccins ne comprenaient pas d’aluminium et produisaient un effet satisfaisant.
  • Pour certaines personnes, probablement prédisposées génétiquement, l’aluminium de certains vaccins, injectés par voie intramusculaire, est imparfaitement éliminé par l’organisme. L’aluminium résiduel peut migrer vers différents organes, dont le cerveau. [2, 12, 14, 22, 37, 49, 53, 73, 77].
  • Les études de toxicité des vaccins, réalisés en laboratoire, ne permettent pas d’assurer une protection satisfaisante pour un nombre de vaccins élevé : elles portent sur chaque vaccin considéré individuellement, et non sur l’ensemble des vaccins obligatoires et recommandés [24, 55, 88, 77].
  • Les adjuvants ne sont nécessaires que pour la première injection, pas pour les rappels. Pour des raisons de praticité industrielle [12, 77], les adjuvants aluminiques sont utilisés en même quantité dans les premières injections et dans les rappels.
  • En 2012, le groupe d’études sur la vaccination de l’Assemblée Nationale a recommandé un moratoire sur les adjuvants à base d’aluminium [11].
  • Arrêter complètement la vaccination pourrait provoquer la réapparition d’épidémies de maladies infantiles, dont les effets peuvent être graves [9, 19, 20, 33, 34, 35, 37, 53, 58, 82]. Par exemple, en Europe de l’Est, après la fin du système de santé soviétique, des épidémies de diphtérie sont réapparues [9, 35, 37, 39, 42, 48, 53, 58]. Au Japon et en Suède, deux pays qui ont arrêté la vaccination contre la coqueluche dans les années 1970, des épidémies sont réapparus environ deux ans après l’arrêt de la vaccination [53, 54]. En 1993, dans une communauté religieuse hollandaise non vaccinée, 65 cas de poliomyélites sont apparus, conduisant à deux décès [56, 70, 75]. En Californie, où le mouvent anti-vaccin a été très populaire, la coqueluche [35] et la rougeole [37, 42] sont réapparues, respectivement depuis 2011 et 2014, forçant les autorités à rendre certains vaccins obligatoires pour les enfants scolarisés [42]. Egalement, en France, en 2008 et 2011, plusieurs milliers de personnes non vaccinées dans l’enfance ont contracté la rougeole et ont contaminé des nourrissons, encore trop jeunes pour être vaccinés, conduisant à 10 décès [1, 9, 35, 37, 38, 53, 54]. La fréquence actuelle des voyages à l’étranger, notamment dans des zones où les agents pathogènes sont plus nombreux qu’en France, invite également à maintenir un bon niveau de vaccination [36, 48, 70, 73, 75, 76].
  • L’hygiène individuelle et collective (habitat salubre, accès à l’eau potable, gestion des déchets, traitement des eaux usées…) est le premier moyen de prévention. Son niveau actuel, dans les pays développés, rend inutile une augmentation du nombre de vaccins obligatoires [2, 14].
  • En dehors du cas particulier de la poliomyélite, l’augmentation du niveau général d’hygiène et le recul de la malnutrition sont, au regard des données historiques et médicales disponibles, des causes qui permettent de mieux expliquer la disparition des grandes épidémies infectieuses [2, 14, 17, 18, 27, 29, 30, 31, 47, 50] : typhus, diphtérie, coqueluche, scarlatine, tuberculose, méningite, tétanos, rougeole, oreillons, rubéole, etc. Ces maladies ont cessé d’être épidémiques avant l’introduction des vaccins [14, 19]. Par exemple, le tuberculose a régressé plus vite en Belgique et aux Pays Bas qu’en France, alors que ces deux pays n’ont pas mis en place de campagne de vaccination BCG. En parallèle, concernant la poliomyélite et la diphtérie, des recrudescences épidémiques ont été observées pendant la deuxième guerre mondiale, après l’instauration de la vaccination de masse [17].
  • Intégrer un grand nombre de vaccins dans une même combinaison permet de complexifier la preuve d’effets indésirables : plus il y a de vaccins dans une injection, plus associer un effet indésirable à l’un des vaccins demandera un grand nombre de cas déclarés, afin d’obtenir une bonne fiabilité statistique [2].
  • Au niveau mondial, les bénéfices liés à la vente de vaccins sont actuellement de l’ordre de plusieurs dizaines de milliards d’euros [14, 23, 32, 37, 65, 66], avec un taux de croissance d’environ 10 %. De plus, de nombreux autres vaccins sont en cours d’élaboration [37] (VIH, paludisme, dengue, Zika, Ebola, staphylocoque doré …) : les enjeux financiers liés aux vaccins sont importants ; indépendamment des questions de santé publique, de tels enjeux incitent les entreprises pharmaceutiques à promouvoir une augmentation de la couverture vaccinale.

 

Voilà pour cette présentation des arguments en faveur d’une vaccination limitée à certains vaccins essentiels, sans adjuvant préoccupant. Au cours de mes recherches, j’ai également trouvé des arguments en faveur de la non-vaccination. Ils sont présentés dans l’article suivant de la série.

 

Références

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  57. Grandjean P. Cerveaux en danger. Buchet Chastel 2016
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  61. Chevallier L. Le livre antitoxique. Fayard
  62. Zimmer AC. Polluants chimiques, enfants en danger. Editions Atelier 2008 (édition revue et augmentée).
  63. Nicolino F. Un empoisonnement universel: Comment les produits chimiques ont envahi la planète. Éditions Les Liens qui libèrent
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  68. Kresser C. RHR: CoQ10, Vaccination, and Natural Treatment for Migraines. 2012. https://chriskresser.com/coq10-vaccination-and-natural-treatment-for-migraines/
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  71. Du Grain à moudre – France Culture. La vaccination : ça ne se discute pas ? – 2017.
  72. Lust B. The History of Naturopathic Medicine: The Emergence and Evolution of an American School of Healing – The founding of naturopathic medicine. Textbook of natural medicine – fourth edition. 2012.
  73. Le téléphone sonne – France Inter. Comment rétablir la confiance dans les vaccins ? – 2017.
  74. Cicolella A. Toxique planète – Le scandale invisible des maladies chroniques. Anthropocène 2013
  75. La Méthode scientifique – France Culture. Vaccins : pourquoi sont-ils si méfiants ? – 2017.
  76. Science et Avenir. La vérité sur les vaccins. N° 826. Septembre 2015.
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  80. Marano F. Faut-il avoir peur des nanos ? Buchet Chastel 2016.
  81. Lenglet R. Nanotoxiques : une enquête. Actes Sud 2014.
  82. Benz S, Cot BD. Dossier « La vérité sur les vaccins ». L’express n°3465 29/11-5/12/2017.
  83. Fabrication et contrôle des vaccins. Conférence du Dr. Jean-François Saluzzo. DU de vaccinologie. Val de Grace. Mars-avril 2011.

 

Type de sources – code couleurs :

  • organismes vendant des produits liés à l’information donnée ;
  • magazines / journaux / émission de télévision ou de radio / blogs généralistes ;
  • associations / ONG (aspects militants mis en avant) ;
  • livres/interview/article/conférences de personnes qualifiées ;
  • organismes publiques de référence – réglementation ;
  • articles scientifiques examinés par des pairs – revues associées.

Photo par Cory Doctorow et Quinn Dombrowski

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Sensibiliser les enfants avec des livres illustrés ? Ca m'intéresse !
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