Renforcer l’immunité des enfants face aux pollutions environnementales (3/5)

Les maladies ne sont que les conséquences de nos habitudes de vie. – Hippocrate

Les hommes ont, de l’acte de manger aussi, fait autre chose : indigence d’un côté, pléthore de l’autre, ont troublé la clarté de ce besoin. Ainsi ont été troublés tous les besoins simples et profonds par lesquels la vie se renouvelle. Mais chacun pour soi-même peut les clarifier et vivre clairement. – Rainer Maria Rilke

 

Chronique du livre « Renforcez votre immunité »

 Renforcer immunité enfants pollutions environnementales

de Bruno Comby, 358 pages, publié en 1994

 

Bruno Comby est auteur, conférencier et chercheur, spécialisé dans les domaines de l’environnement et de la santé.

Ce livre propose une interprétation de comment les microbes et le système immunitaire interagissent. Au regard de cette proposition, renforcer et optimiser son immunité devient possible en travaillant sur son hygiène de vie, et en particulier sur son alimentation.

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Quelques informations et points de vue intéressants, concernant la thématique « Santé des enfants et environnement »

Voici une liste d’informations et de points de vue issus du livre, en lien avec la thématique « Santé des enfants et environnement », et que je souhaite partager avec vous.

  • Comme tout système de sécurité (pompiers, policiers…), le système immunitaire est efficace s’il est sollicité à bon escient. Les molécules anormales introduites par le mode de vie moderne pourraient représenter une stimulation quasi-permanente, divertissant l’appareil immunitaire de réponses plus urgentes : accident, virus ou infection à contrôler, etc. La parade trouvée par l’organisme est la « tolérance » (terme médical) ou « capitulation immunitaire », qui consiste à mettre entre parenthèses un travail immunitaire, ici en n’éliminant plus certaines substances anormales.
  • Cet état de capitulation immunitaire permet retrouver du calme à court terme mais, puisque les mécanismes d’élimination sont bloqués, les molécules anormales peuvent s’accumuler dans l’organisme. Cette accumulation pourra être associée à des troubles plus graves à moyen ou long terme, tels que le cancer ou des maladies auto-immunes.
  • La thérapie génique propose d’utiliser les virus à notre avantage. Elle consiste à injecter certains virus pour modifier les gènes de sujets souffrant de maladies immunitaires : myopathie, mucoviscidose, etc.
  • La cuisson des aliments fait apparaître de nombreuses nouvelles molécules, à partir des molécules initiales. Ceci s’applique également à la plupart des transformations industrielles des aliments. Le retour à une alimentation peu transformée, idéalement crue, permettrait donc de renforcer son immunité, et plus généralement, de se rapprocher d’un fonctionnement optimal de l’organisme.
  • Après la guérison d’une maladie virale, l’ADN de virus reste intégré dans l’ADN de nos cellules. Avec le mode de compréhension de la médecine classique, si le virus est un agresseur et que la guérison est une victoire sur l’agresseur, alors on s’attendrait à ce que le virus soit totalement éliminé et chassé de nos cellules. Il est surprenant que le vainqueur décide de conserver un agresseur dans chaque cellule… à moins d’envisager que le corps considère les virus comme ayant une fonction utile. Il est alors normal de conserver l’ADN viral : celui-ci reste à l’intérieur des cellules pour pouvoir servir une deuxième fois en cas de nécessité.
  • Environ 0,5% de l’ADN humain est d’origine virale. Les virus seraient ainsi un moyen d’enrichir notre patrimoine génétique.
  • L’intensité des symptômes semble proportionnelle à l’ampleur de l’élimination à effectuer. Lorsque l’organisme est trop pollué et que le nettoyage a trop longtemps été repoussé à plus tard, il peut arriver que le retard accumulé amplifie les symptômes au point de les rendre fatals, dans un contexte artificiel : alimentation inadéquate ; présence de tolérances immunitaires de longue date, contribuant à intoxiquer l’organisme ; usage répété de traitements médicamenteux et de vaccinations, ayant bloqué les processus de nettoyage, etc.
  • Un contexte naturel aurait empêché que la situation ne dégénère : les microbes étant omniprésents, le nettoyage s’effectue alors au fur et à mesure.

 

Renforcer immunité enfants pollutions environnementales3

 

Quelques extraits en lien avec la thématique « Santé des enfants et environnement »

Nous avons à la surface de nos cellules des sites récepteurs (molécule CD4 pour le virus du sida) qui permettent aux virus de s’accrocher puis de pénétrer dans la cellule. Ces récepteurs sont spécifiquement adaptés à des virus précis. Pourquoi nos cellules sont-elles équipées de véritables « terrains d’atterrissage » spécialement aménagés pour recevoir des virus si ceux-ci sont nuisibles ? Il ne peut s’agir d’un hasard, compte tenu de la très grande spécificité de ces sites. Soit la nature est mal faite, soit elle est au contraire très bien faite, si le virus est utile à notre organisme, ce qui expliquerait pourquoi la nature a prévu ces sites leur permettant de pénétrer à l’intérieur de nos cellules.

Pourquoi les rétrovirus, qui sont fabriqués par nos propres cellules, contiennent-ils l’enzyme transcriptase inverse nécessaire à leur multiplication ? Les rétrovirus ne peuvent se reproduire qu’au sein des cellules humaines et il est bizarre, si le virus est étranger et nuisible à nos mécanismes génétiques, que nos cellules fabriquent elles-mêmes, en même temps que le virus, justement, l’enzyme nécessaire à sa propagation ultérieure. Une fois de plus, soit la nature est très mal faite (vision médicale classique), soit la nature est au contraire très bien faite.

Lorsqu’une cellule multiplie un virus, elle émet une substance appelée interféron qui va contrôler la multiplication du virus dans les cellules voisines, de sorte qu’un deuxième virus ne soit pas multiplié en même temps. C’est ainsi que, grâce à l’interféron, on ne fait qu’une maladie virale à la fois : par exemple, on ne peut pas attraper la grippe et l’hépatite en même temps. C’est un peu comme si l’interféron disait : « Stop à tous les autres virus, un seul à la fois ! » La multiplication du virus n°1 protège l’organisme contre le virus n° 2. Il est étonnant (dans l’optique classique selon laquelle le virus est nuisible) de penser qu’un organisme déjà affaibli par un premier virus puisse efficacement se défendre contre un deuxième.

Les mécanismes de l’interféron inciteraient plutôt à penser que l’organisme est équipé pour réguler la multiplication des virus, plutôt que pour les détruire totalement. Mais pourquoi notre corps voudrait-il contrôler la multiplication du virus plutôt que de le détruire ? Peut-être tout simplement parce que le virus a une fonction utile et délicate à remplir et qu’il ne faut pas le déranger avec un virus différent faisant un autre travail.

Tous ces points, inexpliqués au regard des connaissances médicales actuelles, s’éclairent à la lumière de la théorie alimentaire de l’immunité. On s’aperçoit alors que les processus auto-immuns, les allergies, les virus, les bactéries et les microbes que nous considérions comme nuisibles sont au contraire biologiquement utiles et participent à des mécanismes naturels de nettoyage des cellules et de préservation de la santé. Cependant, ces opérations de nettoyage, qui se déroulent harmonieusement lorsque l’organisme est placé dans des conditions de vie correctes (alimentation naturelle, absence de drogues et système immunitaire fort), deviennent fatales pour un organisme trop pollué, au système immunitaire affaibli par l’âge (ce qui est naturel) ou par un mode de vie inadéquat (ce qui ne se produirait pas dans la nature).

La théorie médicale classique affirme que les maladies sont le fruit de la fatalité, du microbe ou d’une prédisposition génétique. Cela est bien sûr en partie vrai, mais n’explique pas pourquoi certaines maladies sont inexistantes ou voient leur déroulement adouci chez les animaux comme chez les hommes dont l’alimentation est plus naturelle. […] Simple, cohérente avec les connaissances médicales actuelles, la théorie alimentaire de l’immunité permet de comprendre des points que la science médicale n’expliquait pas jusqu’à présent.

Chacun des points ci-après ne suffit pas pour valider la théorie. C’est surtout la cohérence de l’ensemble avec ce que l’on sait déjà dans ce domaine, autant qu’au sein de la théorie elle-même, et la convergence de l’ensemble des faits théoriques et expérimentaux observés sur l’homme aussi bien que sur l’animal qui me paraissent convaincantes.

On ne trouve aucune trace de séquelles infectieuses ni de tumeurs cancéreuses sur les squelettes jusqu’à l’époque paléolithique incluse. Pourtant, un cancer sur trois laisse en principe des métastases osseuses. De telles lésions osseuses n’apparaissent sur les squelettes de nos ancêtres qu’à partir de l’époque néolithique alors qu’on n’en retrouve aucune trace à l’époque des chasseurs-cueilleurs dont l’alimentation était naturelle.

Un poisson sorti de l’eau ne vit pas longtemps. De même, une espèce qui n’évolue plus dans son milieu d’origine peut se révéler très fragile et inadaptée à son nouveau milieu. Nous ne pouvons pas nous permettre de transformer trop vite notre environnement, et surtout pas nos échanges de matière avec l’environnement, c’est-à-dire l’air que nous respirons et notre alimentation.

 

La suite de cette chronique se Renforcer l’immunité des enfants face aux pollutions environnementales (4/5)

 

Cette chronique met en avant l’importance de protéger les enfants des substances préoccupantes, qui peuvent perturber le fonctionnement de leur système immunitaire. Ce blog a pour mission de vous aider et de vous accompagner dans votre démarche ! Pour vos premiers pas, vous pouvez vous appuyer sur le guide gratuit téléchargeable ci-dessous.

Photo par jan buchholtz

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