Les vaccins sont-ils dangereux pour la santé des enfants ?

Les vaccins, comme les autres médicaments, sont susceptibles d’induire des effets indésirables, parfois graves. – Carmen Kreft-Jaïs, de l’Agence française de sécurité sanitaire des produits de santé – AFSSAPS, aujourd’hui ANSM.

Une des grosses difficultés est de déterminer le lien de causalité entre les différentes pathologies [étudiées] et la vaccination. Et c’est toute cette difficulté qui pose d’énormes problèmes, parce que la science n’est pas certaine. On ne peut pas demander une certitude pour la justice. – Marie-Odile BertellaGeffroy, juge d’instruction

 

Chronique du documentaire « Silence on vaccine »

Vaccins danger enfants

De Lina B. Moreco, diffusé sur France 5 en 2009

Ce documentaire porte sur les risques potentiels liés aux vaccins, en particulier concernant les enfants.

 

Quelques informations et points de vue intéressants, concernant la thématique « Santé des enfants et environnement »

Voici une liste d’informations et de points de vue issus du documentaire, en lien avec la thématique « Santé des enfants et environnement », et que je souhaite partager avec vous.

  • Il y a plus de deux cents ans, lorsque la pénicilline et les antibiotiques n’existaient pas, l’invention des vaccins constitua une grande avancée pour la médecine, qui permit de lutter contre des pandémies et d’éviter de nombreuses morts.
  • Depuis la science médicale et les conditions d’hygiène ont grandement évolué : certaines maladies ont presque totalement été éradiquées. Pourtant, le nombre de vaccins obligatoires ou recommandés ne cesse d’augmenter. Ce constat pose question et suggère que des motivations autres que la santé des populations pourraient influer sur la définition des politiques vaccinales.
  • Ce questionnement est associé à des préoccupations fortes, liées à de nombreuses personnes déclarant souffrir d’effets secondaires. Ces effets sanitaires peuvent être graves, parfois invalidants : autisme, sclérose en plaques, immunodépression, myofasciite à macrophages…
  • Dès le plus jeûne âge, entre le vaccin initial et les rappels, les enfants reçoivent plusieurs dizaines d’injections, ce qui n’est pas nu procédé naturel. Or la complexité des mécanismes du développement des premières années dépassent notre compréhension intellectuelle.
  • Des adjuvants (aluminium, mercure…) sont ajoutés aux vaccins : il s’agit de substances toxiques, en faibles quantités, qui permettent de stimuler le système immunitaire et de renforcer l’efficacité du vaccin. Ces adjuvants sont suspectés de générer des maladies chez certains patients, présentant des déficiences du système immunitaire. En particulier, certains patients n’arrivent pas à éliminer efficacement l’aluminium, qui peut alors migrer vers le cerveau et y causer des lésions.
  • es vaccins constituent un outil thérapeutique que le monde médical ne veut pas questionner. Dans ce contexte, d’une part, les familles de victime se retrouvent souvent dans une impossibilité de diagnostic et, d’autre part, quasiment aucun projet de recherche publique n’approfondit les potentiels impacts sanitaires des vaccins. Par ailleurs, en termes de suivi sanitaire des populations, de potentiels effets secondaires sont très rarement rapportés par les médecins de terrain, car ils n’envisagent pas sérieusement la possibilité d’un lien entre une pathologie et un vaccin.

 

Vaccins danger enfants2

 

Quelques extraits en lien avec la thématique « Santé des enfants et environnement »

La régie de la santé tient pour acquis que la multiplication des vaccins signifie une meilleure santé publique et une meilleure santé individuelle. Elle est convaincue que « plus, c’est mieux ». 

Sommes-nous en train de laisser le sort de notre immunité naturelle aux mains d’une industrie qui voit dans la production et l’invention des vaccins un simple moyen de faire du profit ?  Les enfants qui naissent aujourd’hui pourront-ils survivre ou vivre sans se soumettre à un calendrier vaccinal de plus en plus imposant ? Pourront-ils vivre sans vaccins ?

[Concernant l’hépatite B,] l’exemple de la vaccination en France sera pris plus tard, dans les écoles de santé publique, comme exemple de ce qu’il ne faut pas faire en matière de vaccination. Tout est parti d’un rapport de l’OMS, ou de conseil de l’OMS, disant « il faut vacciner toute la population si on veut éradiquer l’hépatite B ». Or, en France, on estimait à ce moment là qu’il y avait entre 0,1 et 0,3 % de la population qui était porteur du virus ; donc un pourcentage réduit de la population. Les jours qui ont suivi, ce fut la panique en France, parce que tous les gens se sont précipités dans une pharmacie pour acheter le vaccin, depuis l’âge de 1 an à 75 ans. […] On a vacciné comme ça des gens qui n’avaient aucun risque d’attraper l’hépatite B. […] Il n’y avait pas de moyen de contamination.

« Si on commence à agiter les quelques milliers d’accidents vaccinaux, les gens ne vont plus se vacciner et cela va être terrible pour la santé : les maladies vont gagner du terrain, cela va faire des dégâts énormes ». C’est le discours qu’on a en face de nous. Est-ce que, pour autant, il faut accepter l’idée que l’on fait partie du 1 pour 1 000 ou 1 pour 100 000 qui doit être sacrifié pour le bien de la santé publique ? Quand c’est les autres qui sont concernés, on se dit que c’est déjà difficile, alors quand ça nous tombe dessus… comment réagir ?

On ne peut pas parler de consentement éclairé si la vaccination est obligatoire.

Les victimes rencontrent une espèce de barrage idéologique, qui dit « les vaccins, c’est fait pour protéger. Ça ne peut pas faire de mal ».

Y-a-t-il un droit plus important que celui de l’autodétermination, celui de décider de ce à quoi on expose son enfant ?

On développera des stratégies vaccinales d’autant mieux et d’autant plus facilement – on les fera admettre d’autant plus facilement à la population générale – qu’on garantit réellement une bonne surveillance et une bonne stratégie de prise en compte des effets secondaires. Il y aura toujours des effets secondaires. Mais plutôt que de les nier, il faut au contraire les affronter et aller au fond des choses, car on va apprendre sur comment fabriquer un vaccin, améliorer un vaccin, en minimisant toujours plus le risque inhérent aux stratégies vaccinales.

 

Mon avis

Les « + » :

  • un documentaire iconique, souvent mentionné par les défenseurs de la non-vaccination, bien qu’il précise en introduction ne pas remettre en cause le principe même de la vaccination ;
  • met en avant le sujet épineux du principe utilitariste, se traduisant ici par le « sacrifice » d’un faible pourcentage de la population au profit du bien commun ;
  • un thème très délicat qui m’a semblé être abordé avec un ton juste.

Les « – » :

  • des différences entre les situations américaine, canadienne et française, par exemple sur le type d’adjuvants autorisés ou le calendrier vaccinal, qui peut favoriser des incompréhensions ;
  • les thèses défendues dans ce documentaire sont actuellement débattues et, selon ma compréhension, à ce stade, sont minoritaires au sein de la communauté scientifique. Pour en savoir plus sur ce sujet complexe :

    Vaccination des enfants : ce que les parents devraient savoir avant de choisir ;

  • des interviews de scientifiques favorables aux vaccins et aux adjuvants actuels auraient permis d’avoir des éclairages complémentaires.

Photo par NIH Image Gallery

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Sensibiliser les enfants avec des livres illustrés ? Ca m'intéresse !
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