Faites-vous partie des parents qui prennent en main la santé de leurs enfants ?

Musique par Ronan Vernon

 

Il n’y a que les pères et les mères qui s’affligent véritablement de la maladie de leurs enfants. – Confucius

La lutte contre la pollution de l’air ne constitue pas, de fait, une priorité de l’action publique. – Cour des Comptes (2015) [14]

 

Bonjour à tous !Santé enfants prendre main 2

Cet article est ma contribution au carnaval d’articles Quels sont les piliers d’une bonne santé, organisé par Dany du blog Retrouver la forme.

 

A l’occasion d’un article précédent, nous avons évoqué les pratiques que Walden ou la Vie dans les bois, l’œuvre majeure de Henry David Thoreau, pouvait suggérer en matière de santé environnementale. Au-delà de ces aspects pratiques, j’aime également l’approche générale de Thoreau. Par exemple, toujours dans Walden, il affirme que « tout homme est le bâtisseur d’un temple, appelé son corps » et que « nous sommes tous sculpteurs et peintres, et nos matériaux sont notre chair, notre sang, nos os », extraits qui font écho à son fameux « Fais toi un corps parfait ». Thoreau reprend ainsi une des idées qui traversent l’histoire de la philosophie – façonner sa propre personnalité, idée que l’on retrouve initialement chez Plotin : « Ne cesse pas de sculpter ta propre statue » – en l’appliquant aux domaines du corps et de la santé. Et il me semble effectivement qu’un très bon niveau de santé est atteignable, grâce à une action au niveau individuel.

 

Quelle statue sculpter pour les enfants dont nous sommes responsables ? Un corps en pleine santé, au sens de l’OMS [1], me parait un objectif à la fois minimal et enthousiasmant : « La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d’infirmité. ».

Malheureusement, l’état de santé de la population générale est bien loin de cette référence. Certains auteurs évoquent même une « crise sanitaire » [9], dont les pollutions environnementales sont une des causes principales [9, 10, 11, 26]. Plus particulièrement, la situation est notamment préoccupante pour les enfants. Aujourd’hui, à mon sens, en l’absence d’action au niveau individuel, le risque que mes enfants soient touchés par une maladie chronique est bien trop élevé.

 

« Mais que font les médecins de proximité ? » Les médecins généralistes peuvent être peu informés en matière de santé environnementale : ce domaine, relativement jeune, n’a pas fait partie de leur formation initiale [2, 3, 4, 16, 17, 20, 21, 22, 23, 24, 27, 29, 30] ; et leur emploi du temps, souvent surchargé, leur laisse peu de temps pour compléter et mettre à jour leurs connaissances [4, 5], alors que la santé est un domaine où la production de nouvelles données est constante. Dans ce contexte, la pollution de l’environnement peut être perçue avant tout comme un problème de société, éloigné de la pratique quotidienne classique [2, 4].

Par ailleurs, la création de la sécurité sociale, en 1945, a orienté les dépenses de santé vers la guérison des maladies, vers le curatif plutôt que vers le préventif [2, 9] : pour certains médecins, encore aujourd’hui, chaque pathologie peut ou pourra être guérie à l’aide d’un médicament [4, 12].

 

« Mais que font les pouvoirs publics ? » Les décisions prises par les pouvoirs publiques font souvent l’objet de suspicions diverses : influence de lobbies, connaissances trop limitées des sujets, mauvaise prise en compte des contraintes pratiques « de terrain », manque de consultation des différentes parties prenantes, manque de dynamisme, etc. Au travers de mon métier, j’ai pu observer quelques processus de décision réglementaire. Sans prétendre à l’exhaustivité, ceux que j’ai observés :

  • d’un côté, m’ont rassuré : d’une manière générale, les acteurs publics impliqués m’ont paru maîtriser leur sujet, à l’écoute des différents points de vue (des industriels aux ONG), impliqués, conscients des enjeux liés aux aspects pratiques, etc.
  • d’un autre côté, m’ont inquiété : dans un contexte multi-enjeux et souvent riches en incertitudes [17,19, 30], le processus de décision publique me semble bien trop long. Les acteurs publics doivent :
    • attendre de rassembler un grand nombre de preuves, afin d’être certains de la robustesse et de la validité de leur hypothèse (ce qui, en science, peut être difficile et long) ;
    • faire participer un grand nombre d’acteurs au processus de décision : groupes de travail, consultation publique, etc.
    • concilier au mieux des intérêts souvent divergents [17] ;
    • évaluer les impacts potentiels de leur décision (avec de faibles moyens pour ce que j’ai vu) ;
    • obtenir l’avis ou la validation de différentes instances : autres services de l’Etat concernés, commissions consultatives, Secrétariat général du gouvernement (ex-Commissaire à la simplification), Commission européenne, Conseil d’Etat, etc.

Ces différentes étapes ne sont pas, en elles-mêmes, injustifiées, bien entendu. Mais leur mise en oeuvre est lourde et demande du temps. Et le processus est encore plus long concernant les textes législatifs, avec notamment des passages à l’Assemblée Nationale et au Sénat.

Cette longueur dans la prise de décision a parfois été caricaturale et a pu, dans certains cas tristement célèbres, laisser s’accroître l’impact sanitaire initial [9, 17, 27, 28]. Je pense aux cas de l’amiante, du Distilbène ou du chlordécone par exemple [13, 15]. David Servan Schreiber en donne une autre illustration [4] : « En 1950, 80 % des hommes fumaient dans les pays occidentaux. Cette habitude était considérée comme parfaitement inoffensive, y compris par les médecins. Dans les journaux médicaux, on trouvait des publicités pour les Gauloises ou les Marlboro. Cette année-là, le docteur Richard Doll, de l’université d’Oxford – lui-même fumeur –, a démontré sans l’ombre d’un doute que le tabac était la cause directe de l’explosion du cancer du poumon. Avec plus d’un paquet par jour, le risque était jusqu’à trente fois plus grand ! Il a fallu attendre vingt-deux ans avant que soit prise la première mesure gouvernementale contre le tabac et cinquante-sept ans pour qu’il soit interdit dans les lieux publics en France ». Encore récemment, pour certains risques bien connus, comme ceux liés au radon ou au monoxyde de carbone, le retard de l’action des pouvoirs publics est déplorée par certains épidémiologistes reconnus [25].

Cette longueur n’est pas spécifique à la France, on en trouve également des exemples au niveau européen. Le plus emblématique me parait être celui de la réglementation générale des produits chimiques. Selon les Professeurs Marano, Barouki et Zmirou, qui participent à de nombreuses de prises de décisions publiques en santé-environnement [17] : « Le dispositif de gestion des risques des substances chimiques qui précédait REACh [l’actuel dispositif, en vigueur depuis 2007] était complexe, inapplicable, lent et, de ce fait, non protecteur. […] La très grande majorité des substances présentes sur le marché étaient produites, utilisées et éliminées (avec les déchets) sans que l’on ait la moindre connaissance des risques encourus ».  

 

Mais même en imaginant une plus grande réactivité, il me semble qu’une décision des pouvoirs publics sera toujours multicritère, car essayant de répondre au mieux à de multiples enjeux : sanitaires, économiques, techniques, politiques, sociaux, etc. Les décisions publiques ne sont donc pas uniquement motivées par des aspects sanitaires : par exemple, la concentration de référence pour les particules dans l’air (PM2.5), fixée par l’Union Européenne [6], est supérieure à la concentration correspondant à une absence d’effet sanitaire [7, 8].

Or moi, ce qui m’intéresse, à mon échelle de parent, ce sont les décisions qui me permettent de protéger la santé de mes enfants, avant tout. Je considère que m’informer et prendre ces décisions fait partie de ma responsabilité. Et compte tenu de l’efficacité très imparfaite des systèmes mis en place par ailleurs, cela me parait également une véritable nécessité.

 

Enfants santé prendre main

 

L’action au niveau individuel me semble permettre d’assurer un bon niveau de santé pour nos enfants (et pour nous-mêmes par la même occasion). Beaucoup d’écoles de pensée existent en matière de santé. Toutes celles que j’ai eu l’occasion d’approfondir convergent vers quelques recommandations de base : une alimentation équilibrée, une activité physique régulière, des temps de repos suffisants, une bonne gestion du stress et des émotions, des relations sociales de qualité avec un nombre restreint de personnes, une exposition réduite aux polluants, un contact régulier avec la nature, … ce qui pourrait être résumé par mimer le mode de vie de nos ancêtres dans le monde moderne. Ces recommandations font partie, pour une bonne part, des choses sur lesquelles nous pouvons agir [12]. Et ce blog a pour vocation de vous accompagner, pour mettre en œuvre les deux dernières recommandations citées (une exposition réduite aux polluants et un contact régulier avec la nature) auprès de vos enfants.

Paul Émile Victor s’inquiétait à la pensée que l’homme est capable de s’habituer aux pires conditions de vie. Pour y faire écho, je m’efforce de garder en tête la formule d’Oscar Wilde : « la santé est le premier devoir de la vie ». Si on me demande de citer un pilier pour avoir une bonne santé, je réponds « d’abord prendre sa santé en main », et en priorité « prendre la santé de nos enfants en main ».

 

J’aimerais bien savoir dans quelle mesure cette approche vous parle. Peut être que certains d’entre vous ont une grande confiance dans l’efficacité de l’action des pouvoirs publics ; j’imagine que d’autres sont encore plus réservés que moi. Partagez votre point de vue dans les commentaires !

 

Photos par Liz West et Gep Pascual

 

Références :

  1. Site Internet de l’Organisation Mondiale de la Santé (OMS). Définition de la santé. Préambule à la Constitution de l’Organisation mondiale de la Santé, tel qu’adopté par la Conférence internationale sur la Santé, New York, 19-22 juin 1946; signé le 22 juillet 1946 par les représentants de 61 Etats. 1946; (Actes officiels de l’Organisation mondiale de la Santé, n°. 2, p. 100) et entré en vigueur le 7 avril 1948. http://www.who.int/about/definition/fr/print.html (consulté le 8/10/2015) –> http://www.who.int/governance/eb/who_constitution_fr.pdf
  2. Dr Michèle Muhlmann Weill. Pour le développement d’une médecine environnementale. Forum Démocratique Européen – http://sustainabledevelopment.unblog.fr/contributions-des-membres/pour-le-developpement-dune-medecine-environnementale-par-le-dr-michele-muhlmann-weill/
  3. Action 55 du 2e Plan National Santé Environnement(PNSE2) – http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/PNSE2.pdf (Consulté le 8/10/2015) –> http://solidarites-sante.gouv.fr/IMG/pdf/PNSE2.pdf
  4. Servan Schreiber D. Anticancer. Robert Laffont version rééditée de 2014.
  5. How the e-patient community helped save my life: an essay by Dave deBronkart. BMJ 2013; 346 doi: http://dx.doi.org/10.1136/bmj.f1990
  6. Air Quality Standards. Standards de qualité de l’air. Site Internet de l’Union Européenne. http://ec.europa.eu/environment/air/quality/standards.htm
  7. Avis du Conseil supérieur d’hygiène publique de France, section des milieux de vie, relatif au projet de directive européenne sur la qualité de l’air ambiant. http://www.sante.gouv.fr/fichiers/bo/2006/06-06/a0060035.htm
  8. Slama R, Zmirou-Navier D, Annesi-Maesano I et Dab W. Luttons tout de suite contre la pollution de l’air. http://www.lemonde.fr/idees/article/2012/11/15/luttons-tout-de-suite-contre-la-pollution-de-l-air_1790832_3232.html
  9. Cicolella A. Toxique planète – Le scandale invisible des maladies chroniques. Anthropocène 2013
  10. Halimi P. La grande détox – Comment éviter les poisons du quotidien ? Calmann-Levy 2015.
  11. Chevallier L. Le livre antitoxique. Fayard 2013.
  12. Saldmann F. Prenez votre santé en mains. Albin Michel Le meilleur médicament, c’est vous ! Albin Michel 2013
  13. Office Parlementaire d’Evaluation des Choix Scientifiques et Technologiques (OPECST). Rapport Les impacts de l’utilisation de la chlordécone et des pesticides aux Antilles : bilan et perspectives d’évolution – 2009.
  14. Cour des comptes. Les politiques publiques de lutte contre la pollution de l’air – Décembre 2015. https://www.ccomptes.fr/content/download/88956/2113553/version/1/file/20160121-rapport-politiques-publiques-lutte-contre-pollution-air.pdf (consulté le 8/10/2015) –> https://www.ccomptes.fr/sites/default/files/EzPublish/20160121-diaporama-rapport-politiques-publiques-lutte-contre-pollution-air.pdf
  15. Le Houézec D. Le profit nuit gravement à la santé. Site Internet LeMonde.fr – 2014 – http://prevention.blog.lemonde.fr/2014/04/25/le-profit-nuit-gravement-a-la-sante/.
  16. La formation à la santé environnementale doit être développée. La formation des professionnels de santé comportera une sensibilisation à l’origine environnementale des pathologies. – Stratégie nationale de transition écologique vers un développement durable 2015-2020 – http://www.developpement-durable.gouv.fr/IMG/pdf/SNTEDD.pdf (consulté le 8/10/2015) –> https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/sites/default/files/SNTEDD%20-%20La%20strat%C3%A9gie.pdf
  17. Marano F, Barouki R, Zmirou D. Toxique Santé et environnement : de l’alerte à la décision. BUCHET CHASTEL 2015.
  18. Reis J. L’enseignement de la santé/médecine environnementale, à la faculté de médecine, une expérience pionnière à Strasbourg. Environ Risque Sante 2015.
  19. Salines G. Mot à mot – Santé environnement – Santé environnementale. Environ Risque Sante 2014 ; 13-5.
  20. Dab W. Santé et environnement – Que sais-je ? Presses Universitaires de France 2012.
  21. Belpomme D. Comment naissent les maladies: … Et que faire pour rester en bonne santé. Éditions Les Liens qui libèrent 2016.
  22. Plan d’actions sur la Qualité de l’Air Intérieur (PQAI) – Action X. Renforcer le contenu de la formation initiale et continue des professionnels de la santé sur les thématiques qualité de l’air intérieur et santé-bâtiments.
  23. Stratégie nationale de transition écologique vers un développement durable 2015-2020 – https://www.ecologique-solidaire.gouv.fr/sites/default/files/SNTEDD%20-%20La%20strat%C3%A9gie.pdf
  24. Kresser C. The Four Big Problems with Clinician Education – http://kresserinstitute.com/enrollment/four-big-problems/ (consulté le 22/08/2016).
  25. Bard D. Résultats scientifiques et décisions de santé publique : quelques paradoxes. Environ Risque Sante 2010 ; 9-4.
  26. Veillerette F, Jobert M. Perturbateurs endocriniens – La menace invisible. Buchet/Chastel 2015.
  27. Grandjean P. Cerveaux en danger. Buchet Chastel 2016
  28. Benoit Browaeys D, Cicolella A. Alertes santé. Fayard 2005
  29. Momas I, Caillard  JF, Lesaffre B. Rapport de la commission d’orientation du plan national santé environnement. 2004. http://www.ladocumentationfrancaise.fr/var/storage/rapports-publics/044000068.pdf
  30. Narbonne JF. Sang pour sang toxique. Thierry Souccar 2012.
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26 Commentaires

  1. Pingback: Les 3 clés naturopathiques pour être en santé

  2. FX

    C’est sûr que ça nous parle et qu’on ne peut pas faire une confiance aveugle aux administrations. Tu parles de lenteur mais quid des lobbys (tabac, amiante pharmacie et chimie et agroalimentaire par ex…)?

    Répondre
    1. Guillaume (Auteur de l'article)

      Hello Fx
      J’évoque « concilier au mieux des intérêts souvent divergents » 🙂 Plus sérieusement :
      – je ne doute pas de leur existence, de leur efficacité et, dans certains cas, de leur utilisation de méthodes douteuses ;
      – je me méfie aussi de l’état d’esprit « théorie du complot » à chaque décision ;
      – il se trouve que, dans les processus que j’ai pu observer, les lobbies industriels ont argumenté au même titre que les autres acteurs. Et quand je connaissais ou faisais partie des acteurs de la décision, je peux te garantir que je n’ai jamais vu de corruption ou de tentative de corruption. Bien entendu, cela ne prétend pas à exhaustivité 😉

      Répondre
      1. Un colibri

        D’après ce que j’ai pu constaté de ma petite expérience, je serai bien tentée de dire que les lobbies industriels mettent surtout les moyens au niveau communautaire aujourd’hui. Ce qui ne veut pas dire qu’ils ressortent « vainqueurs » des débats à chaque fois, mais c’est bien à cet échelon notamment qu’il faut se méfier de leur possible influence. A noter également que leur présence n’a pas que des inconvénients. En effet, j’ai constaté que leur présence et leur compétence dynamisent bien souvent les discussions et obligent certains à plus d’efforts d’analyse qu’ils ne s’en seraient fendus autrement…

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        1. Guillaume (Auteur de l'article)

          Intéressant Colibri, merci beaucoup. J’imagine que tu as en tête notamment la définition des perturbateurs endocriniens.
          Je ne connais pas bien l’échelon européen, mais je retrouve bien mes expériences dans ton second point. Il y a des acteurs qui arrivent en mode « dénonciation des grands méchants » avec très peu d’arguments, ce qui fait qu’ils se trompent souvent par manque d’approfondissement des sujets 😉

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  3. Desperate Houseman

    Encore un bel article qui me parle, notamment sur l’absence de prévention. Par contre, de plus en plus de jeunes médecins généralistes essayent de s’y mettre. Certaines sections de la médecine (médecin acupuncteur, médecin Homéo…) s’y sont déjà mis et ces médecins agissent déjà plus en tant que préventeur que curateur.
    Personnellement je suis un parent convaincu au 1er plan de l’impact énorme de la prévention sur la santé de nos enfants. Un exemple concret pourrait être les lavages de nez aux premiers signes d’infection, qui sont dans 90% des cas efficaces pour stopper la bronchiolite. Or, pour un 1er enfant, très peu de parents le font correctement, car ils ne sont pas formés, et peu de pédiatres ont le temps d’expliquer la chose.
    Desperate Houseman Article récent : Linux, Chromecast et Netflix ou mes geekeries du momentMy Profile

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  4. Pingback: Les trois piliers indispensables pour déstresser au quotidien

  5. Guillaume (Auteur de l'article)

    Hello Desperate !
    Ton retour sur les généralistes est cohérent avec ce que j’observe aussi autour de moi : bonne nouvelle !
    Ma première n’a pas eu beaucoup de bronchiolites (je sais pas ce que je manque hein ? haha on verra ce qu’on peut faire pour la 2e 🙂 ), mais j’en vois pas mal autour de moi : merci beaucoup pour le partage de la bonne pratique, qui peut être très utile. Ça m’intéresserait de connaitre ce que tu mets derrière « correctement », peut être que tu as une ressource à conseiller ; un de tes articles par exemple.

    Répondre
    1. Un colibri

      D’accord à 100% avec le fait que les parents devraient être « formés » à cela. Personnellement, c’est le kiné de ma fille qui m’y a sensibilisé pour ma première bronchite (je te souhaite au passage d’éviter cela également pour ta deuxième, Guillaume ! ;-)).
      Au passage, j’ajouterai que ce n’est pas toujours que le manque de formation qui l’empêche… mais aussi le manque de courage des parents. Admettons bien sincèrement que c’est juste la galère et le supplice (psychologiquement parlant, pour le parent), quand l’enfant crie et se débat sur la table à langer… Certes, pas pire qu’une séance de kiné respiratoire, mais franchement pas un moment agréable 🙁

      Répondre
      1. Guillaume (Auteur de l'article)

        Desperate on est preneur de tes bonnes pratiques !! 🙂

        Répondre
  6. Marie-Pierre

    Bonjour Guillaume,
    je dirais que la prévention de la santé de nos enfants commencent aussi à la maison. Lorsque mes filles étaient petites (je suis Mamy maintenant), je confectionnais les goûters , car il était exclu qu’elles s’alimentent avec ces trucs emballés au rayon biscuits des supermarchés. Contact avec la nature dès que possible: forêt, campagne, coin de verdure etc… Pas de téléviseur ou des émissions choisis sur le volet (rarement quand même) afin qu’elles ne soient pas influencées par tout ce négatif. Aujourd’hui, ce sont des jeunes femmes épanouies, qui ont fait de brillantes études et qui s’insèrent parfaitement dans la société, tout en continuant à cultiver les valeurs qui leur sont essentielles. Je reconnais que cela est plus compliquée dans certaines ville et la région parisienne. Ma petite fille faisait des otites à répétition, lorsque les enfants vivaient dans le 94. Un toubib avait dit qu’elles étaient dues à la pollution. De fait, lorsqu’ils ont déménagés dans la banlieue toulousaine, otites Adieu…
    Marie-Pierre Article récent : Les trois piliers indispensables pour déstresser au quotidienMy Profile

    Répondre
  7. Guillaume (Auteur de l'article)

    Hello Marie-Pierre !

    Merci pour ton super retour d’expérience, très intéressant.

    A mon sens tu évoques un des secrets de la bonne santé par la prévention : préparer sa nourriture soi-même. Cela permet notamment de moins la transformer, donc de conserver ses qualité nutritives, et de ne pas ingérer des substances pour lesquelles notre corps est peu adapté (additifs, hormones de croissance, résidus de médicaments, pesticides, polluants issus des emballages, etc.). Tes (petits) enfants ont eu bien de la chance d’avoir un cordon bleu à la maison !! 🙂

    Répondre
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