Conseils et astuces de lecteurs n°9 – QI à protéger, experts des ONG, remèdes de grand-mères, phytothérapie

Plus on partage, plus on possède. Voilà le miracle. – Léonard Nimoy

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Bonjour à tous !sante enfant environnement

Je souhaiterais remercier chaleureusement les lecteurs qui écrivent des commentaires à la suite des articles du blog : ces contributions permettent de compléter et d’enrichir le contenu initial des articles.

Parfois je ressens un peu de frustration car, lorsqu’un lecteur finit un article, il ne lit pas forcément toujours les commentaires correspondants, souvent faute de temps.

En cohérence avec le principe 20/80voici quelques commentaires que je souhaite (re)partager avec vous, car ils constituent des retours d’expérience qui me semblent intéressants pour tout le monde !

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Je crois que, parmi tous les effets attribuables aux substances chimiques, la perturbation du fonctionnement du cerveau est l’effet qui m’a le plus interpellé, celui qui m’a fait réellement passer à l’action. C’est à partir de ces infos que j’ai enclenché un vrai changement de style de vie dans la famille : nourriture peu transformée (bio si possible), jouets sans phtalates, matelas dans retardateurs de flammes… Le livre de Pr Demeneix permet d’avoir les informations les plus à jour, merci (moi c’était le livre de Grandjean qui m’avait fait bondir !). – Amélie – Comment empêcher les polluants d’endommager le cerveau des enfants, avec Barbara Demeneix (2/5)

 

Les « remèdes de nos grand-mères » reposaient essentiellement sur les plantes

Les « remèdes de nos grand-mères » reposaient essentiellement sur les plantes et étaient efficaces puisqu’elles ont survécu et ont aidé nos parents à régler leur petits maux. Cependant, aujourd’hui on a tendance à les oublier… – CécileD – Plantes médicinales : un « conseil santé » de nos ancêtres non-humains ? 

 

Donc en résumé, on a un professeur de toxicologie, spécialisée en santé environnementale et membre du haut conseil de santé publique, qui nous dit que les nanoparticules sont si petites qu’elles traversent les barrières de protection naturelle, qu’elles peuvent être transportées partout dans le corps, qu’elles sont très réactives chimiquement et que leur toxicité n’a pas été évaluée avant mise sur le marché : mais que faut-il de plus pour mettre en oeuvre le principe de précaution ??? – Laure-Hélène – Les parents doivent-ils avoir peur des nanos ? Les réponses du Pr Francelyne Marano (3/3)

 

Je peux partager mon expérience concernant un des conseils présentés, qui a bien fonctionné au sein de ma famille : tous les aliments caloriques (gâteaux, noix, bonbons…), je les ai mis dans des sacs ou dans des pots opaques, pour qu’ils ne soient plus directement visibles par les enfants. J’ai été assez ébahi par l’efficacité d’un truc aussi simple, et pour lequel on n’a pas besoin d’interdire et de fair ela police : je dirais que leur consommation a diminué de moitié environ ! J’ai encouragé mes amies mamans à essayer et ça l’air de bien fonctionné chez elles aussi. Mon objectif est de faire manger à mes enfants des trucs plus sains par la suite mais bon, on part de loin… Chaque chose en son temps, je suis déjà très contente de cette première amélioration. – Karine – Comment protéger les enfants des environnements obésogènes, avec Michel Desmurget (2/2)

Avoir le même niveau d’avis critique pour les ONG que pour les autres sources

Je trouve la remarque sur les ONG très intéressante : pour ma part, je crois que j’ai un a priori très positif par défaut, une image un peu « David contre Goliath » et « défenseur des opprimés »… et je crois que ça m’a fait du bien de lire la critique du Pr Narbonne concernant la légitimité de leur expertise (processus de sélection des experts, règles de déontologie mises en oeuvre…). Je crois que cela va m’inciter à avoir le même niveau d’avis critique pour les ONG que pour les autres sources. – Charlotte – Comment éviter que des substances toxiques se retrouvent dans le sang des enfants, avec le Pr Jean-François Narbonne (1/5)

 

sante enfant environnement 2

 

Il existe des diplômes universitaires en phytothérapie

J’adhère complètement aux principes de la phytothérapie, mais je trouve que, en pratique, il faut se méfier des nombreux charlatans présents sur la place publique. J’ai essayé, à mon petit niveau, de voir si je pouvais trouver quelques points de repère pour faire nu chix un peu plus objectif… et j’ai trouvé qu’il existe des diplômes universitaires en phytothérapie. Par exmeple dans les universités de Lyon, Paris, Montpellier… Bref quelque chose d’un peu encadré et reconnu. Sans en faire un critère « blanc ou noir », ça peut permettre de faire un premier tri… – Flore – Santé des enfants : moins de médicaments et plus de plantes, avec le Dr Laurent Chevallier (1/2)

 

Pour compléter ce fascinant « roman de réalité », digne des meilleurs roman de fiction 🙂 , les critères européens définissant les perturbateurs endocriniens (dans la réglementation) selon la Commission européenne ont été adoptés le 13/12/2017 par les États membres de l’Union européenne (http://www.lemonde.fr/planete/article/2017/12/13/la-definition-des-perturbateurs-endocriniens-adoptee-a-bruxelles_5229234_3244.html). Je crois que, bien malheureusement, les lobbys industriels ont réussi, après avoir retardé leur adoption de plusieurs années, à vraiment alléger la portée de ces critères, en leur faveur. Sur ce sujet aussi, vu de ma fenêtre, il va falloir prendre les choses en main en tant que parents, parce que les négociations à haut niveau ont produit un résultat pas assez protecteur à mon goût ! – Martine – Lobbies industriels : une intoxication qui menace la santé des enfants, selon Stéphane Horel (5/5)

 

Un enfant a besoin de nombreuses choses dans son environnement

Je suis content que tu ouvres le champ classiquement attribué à la « santé environnementale ». Les diverses pollutions existantes sont évidemment un élément central, complètement nouveau et auxquelles des millions d’années d’évolution dans la nature ne nous ont pas efficacement préparés. Mais un enfant a besoin de nombreuses choses dans son environnement, dont bien sûr la nature (c’est ce qui m’a fait accroché avec ton blog) et également de l’amour. J’ai vu que tu as questionné aussi la musique dans ce cadre, ça fait réfléchir (ça viendrait des chants des oiseaux selon toi ?). Je crois, profondément, que notre rôle de parents n’est pas vraiment de porter nos efforts sur l’enfant en tenta que tel. On doit avant tout le placer dans un environnement répondant à ses besoins profonds, et puis il n’y a plus qu’à l’observer se développer de lui-même (et s’émerveiller !) – Julien – Intégrer des « nourritures affectives » dans l’environnement des enfants, avec Boris Cyrulnik (1/2)

L’Antifragilité porte en elle beaucoup d’espoir

La notion d’Antifragilité (complètement nouvelle pour moi !) porte en elle beaucoup d’espoir, puisque nos corps (et le vivant en général) sont antifragiles par essence, selon Taleb. Cela voudrait dire que, quelque soit le niveau de santé où notre enfant se trouve, son corps porte en lui la capacité d’élever ce niveau, de devenir plus fort, d’accéder à un autre stade d’épanouissement physique (une des bases de l’épanouissement mental). En fait, la compréhension de l’antifragilité renforce notre capacité de parents à agir sur les choses, à faire évoluer des situations parfois bien délicates…Ça m’a redonné de l’énergie tout ça ! – Alexandra – Comment rendre nos enfants « Antifragiles » avec Nassim Nicholas Taleb (3/5)

 

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Un grand merci pour toutes vos contributions 🙂 A bientôt pour de futurs échanges !

Guillaume

Photo par Marc ROUX, Christine et Fabio

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2 Commentaires

  1. Py

    C’est beau toute cette intelligence collective!
    Merci guillaume et tous les contributeurs!

    Répondre
  2. Guillaume (Auteur de l'article)

    Merci au nom des contributeurs haha !
    Ton commentaire et cet article me font penser que tes commentaires me manquent, oh toi un de mes commentateurs préféré 🙂

    Répondre

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Sensibiliser les enfants avec des livres illustrés ? Ca m'intéresse !
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